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Pour Donald Tusk, les promoteurs du Brexit ont "une place spéciale en enfer"

Pour Donald Tusk, les promoteurs du Brexit ont "une place spéciale en enfer"
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رويترز
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Après deux ans de discussions et de négociations autour de l'accord sur le Brexit, certains hommes politiques européens commencent visiblement à perdre patience.

Lors d'une rencontre avec le ¨Premier ministre irlandais Leo Varadkar, le président du Conseil européen Donald Tusk a abandonné son traditionnel ton conciliant, pour fustiger les hommes et femmes politiques qui ont encouragé le Brexit :

"Je me demande à quoi ressemble cette place spéciale en enfer pour ceux qui ont promu le Brexit, sans même avoir l'ébauche d'un plan pour le mener à bien en toute sécurité."

Une sortie qui semble avoir amusé le Premier ministre irlandais. Lors de la poignée de main à la fin de la conférence, il a glissé à Donald Tusk : "Ils vont vous faire passer un sale quart d'heure pour ça."

Selon la presse britannique, le commentaire du président du Conseil européen a provoqué la fureur des pro-Brexit. Certains députés conservateurs estiment que le peuple britannique tout entier a été insulté.

Donald Tusk doit rencontrer jeudi la Première ministre britannique Theresa May, aux côtés du président de la Commission européenne, Jean-Claude Junker.

"J'espère que demain nous entendrons de la part de la Première ministre May des suggestions réalistes sur la façon de mettre fin à l'impasse dans laquelle le retrait ordonné du Royaume-Uni de l'UE se trouve", a déclaré Donald Tusk.

Leo Varadkar, pour sa part, a exigé du Royaume-Uni des garanties concernant la frontière nord-irlandaise.

"Nous avons convenu qu'une garantie légale était nécessaire pour s'assurer qu'il n'y aurait pas de rétablissement d'une frontière dure en Irlande, et pour protéger l'intégrité de notre marché unique européen. Les événements de Londres et l'instabilité de la politique britannique montrent exactement pourquoi nous avons besoin d'une garantie légale."

- Avec AFP