Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.
DERNIERE MINUTE

Les 6 candidats qui visent l'exécutif européen : revivez leur débat

Candidates for the Presidency EC/Eurovision Debate - EU Elections 2019
Candidates for the Presidency EC/Eurovision Debate - EU Elections 2019
Euronews logo
Taille du texte Aa Aa

L'économie, le réchauffement climatique et le futur proche de l'Union européenne, autant de sujets d’actualité que les chefs de file des principaux groupes politiques représentés au Parlement européen ont abordé lors d’un grand débat organisé mercredi soir à Bruxelles dans le cadre des élections européennes, débat retransmis en direct sur Euronews. Mais ces hommes et ces femmes, tous candidats pour remplacer Jean-Claude Juncker à la tête de la Commission européenne fin octobre prochain, ont eu peu de temps pour détailler leurs idées et leurs projets puisqu’ils étaient 6 sur le plateau de télévision. Leur confrontation a duré environ une heure et demie.

Les voici sur la photo ci-dessous :

De gauche à droite :

Nico Cué, de la Gauche européenne (LE).

Ska Keller, du Parti vert européen (PGE).

Jan Zahradil, de l'Alliance des conservateurs et des réformistes en Europe (ACRE).

Margrethe Vestager, de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe (ALDE).

Manfred Weber, du Parti populaire européen (PPE).

Frans Timmermans, du Parti des socialistes européens (PSE).

Le conservateur Manfred Weber, chef du Parti populaire européen et l'un des candidats les plus en vue pour devenir le prochain président de la Commission européenne, a évoqué la "responsabilité économique” de l’exécutif européen pour garantir la stabilité de l’Union.

Nico Cué, le responsable du groupe de la Gauche européenne, a attaqué le PPE et ses partenaires, au pouvoir depuis longtemps et qui n'étaient "vraiment pas à la hauteur" pour corriger le chômage des jeunes. "Nous devons mettre fin au travail précaire, a-t-il déclaré, revenir à des contrats de travail convenables (...) et nous avons besoin d'un salaire minimum qui vaille la peine de se lever le matin".

Jan Zahradil, chef de l'Alliance des conservateurs et des réformistes en Europe, a expliqué que l'UE devrait reculer et permettre aux entreprises de créer des emplois. Selon lui, "le projet ancien et désuet de Juncker d'une Union sans cesse plus étroite est terminé”; il propose à la place une Union "réduite, flexible, décentralisée et qui respecte tous ses membres, petits et grands".

Frans Timmermans, chef du Parti des socialistes européens, a affirmé que rien, à part un salaire minimum à l'échelle européenne, ne pourrait créer la croissance économique dans l'Union.

Margrethe Vestager, de l'Alliance des libéraux et des démocrates pour l'Europe, a estimé que la priorité de l'Europe devrait être de contraindre les entreprises comme Amazon à payer leur juste part d'impôts. "Pour moi, un paradis fiscal est un endroit où tout le monde paie ses impôts”, a-t-elle lancé. Elle a également appelé l'UE à être "plus intransigeante" dans ses accords commerciaux afin de montrer son statut de premier bloc économique mondial.

Pour Ska Keller, du Parti vert européen, l'austérité imposée en Europe était "une grosse erreur" et "un coup porté à cette promesse européenne que nous créerions ensemble la prospérité".

Sur le réchauffement climatique, la candidate a mis en garde ses collègues qui proposent des délais plus longs pour réduire les émissions de CO2. Il est impossible de faire des compromis avec le climat et dire "attendez un peu !", a-t-elle souligné.