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Syrie : inquiètudes pour les populations civiles

Syrie : inquiètudes pour les populations civiles
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24h après sa mise en place, le cessez-le-feu en Syrie peine à être respecté. Le Secrétaire d'État américain, Mike Pompeo, qui rencontrait le Secrétaire d'État de l'OTAN, Jens Stoltenberg, à Bruxelles, a reconnu que l'accord obtenu jeudi avait pu mettre du temps à être appliqué. Cependant, il reste confiant quant à son respect jusqu'à mardi soir.
Du côté de l'Alliance nord-atlantique, on scrute avec attention l'évolution d'une situation explosive. "J'ai fait part de ma profonde préoccupation face au danger d'une escalade de la situation, à l'augmentation des souffrances humaines, ainsi qu'à l'augmentation des flux de migrants et de réfugiés" a ainsi déclaré Jens Stoltenberg.

La Turquie entend créer une zone de sécurité à la frontière, le président Erdoğan évoque une bande de plus de 400 km de long et 32 km de large. Profitant de l'accalmie négociée, les populations kurdes fuient la zone de combats. Transportées en bus, elles rejoignent des camps de réfugiés montés à la hâte. 300 000 personnes auraient déjà été déplacées.

"Il n'y a encore rien de tangible au sujet du cessez-le-feu. Il n'aura probablement pas lieu. Nous n'avons aucun espoir, raconte un civil kurde_. Nous avons entendu beaucoup de déclarations de ce genre de la part du président américain Donald Trump, mais elles n'ont servies à rien. Les avions continuent de bombarder et de détruire le pays."_

Débutée il y a plus d'une semaine, l'opération turque a tué 86 civils, et 239 combattants des FDS, 187 combattants proturcs ont également péri.

La Turquie a fait état de la mort de six de ses soldats et de 20 civils tués dans les villes frontalières par des tirs des combattants kurdes syriens.

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