DERNIERE MINUTE
This content is not available in your region

Les Arméniens en Europe manifestent leur solidarité au Haut-Karabakh

euronews_icons_loading
Manifestation d'Arméniens à Lyon
Manifestation d'Arméniens à Lyon   -   Tous droits réservés  AFP
Taille du texte Aa Aa

Le drapeau arménien flotte dans plusieurs villes d'Europe en signe de solidarité avec la population du Haut-Karabakh.

Messages hostiles à l'Azerbaïdjan et son allié turc

Ce vendredi, plusieurs centaines de manifestants se sont rassemblés devant le siège d'euronews à Lyon pour demander l'aide de la France et de l'Union européenne, alors que la République autoproclamée du Caucase, peuplée majoritairement d'Arméniens, est le théâtre de violents affrontements.

L'Artsakh, l'autre nom du Haut-Karabakh, c'est l'Arménie, clament les manifestants qui ont formé une chaîne humaine. Sur les banderoles, des messages hostiles à l'Azerbaïdjan et à son allié turc.

L'inquiétude concerne avant tout la population civile, comme l'explique la militante arménienne, Hilda Tchoboian : "Les Azéris, voyant qu'ils n'avancent pas, sont en train de bombarder les populations civiles. __Une bonne partie de la ville de Stepanakert est en ruines aujourd'hui tout comme celle de Chouchi. Ce sont donc clairement les populations civiles qui sont visées aujourd'hui parce que sur le champ de bataille, l’Azerbaïdjanaujourd’hui n'arrive pas à gagner."

"Pourquoi on est là ? parce qu'on voudrait la paix, ajoute une manifestante. O__n veut vivre correctement et tranquillement, on voudrait que l'Azerbaïdjan arrête de nous embêter avec la Turquie qui est juste derrière, qui supporte l'Azerbaïdjan. L'Artsakh, c'est à nous, on compte bien le garder jusqu'à la fin de notre vie, c'est tout ce qu'on demande."

L'Artsakh, c'est à nous, on compte bien le garder jusqu'à la fin de notre vie, c'est tout ce qu'on demande!
Une manifestante arménienne

Manifestations à Paris et Stockholm

La veille une manifestation similaire avait réuni plusieurs centaines d'Arméniens devant l’ambassade turque à Paris. Un rassemblement également dans la capitale suédoise Stockholm.

Le bilan des affrontements au Haut-Karabakh dépassait vendredi la barre des 400 morts dont plusieurs dizaines de civils. Chaque camp se rejette la responsabilité de l’escalade.