Covid-19 : manifestation à Vienne et émeutes aux Pays-bas et en Guadeloupe

La nuit d'émeute à Rotterdam (Pays-Bas) a fait plusieurs blessés
La nuit d'émeute à Rotterdam (Pays-Bas) a fait plusieurs blessés Tous droits réservés JEFFREY GROENEWEG/AFP
Par Euronews avec AFP
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Important rassemblement à Vienne, scènes d'émeutes aux Pays-Bas, de violence et de vandalisme dans les Antilles françaises, : les opposants crient leur colère face aux mesures anti-Covid.

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Plusieurs milliers de manifestants se sont rassemblés ce samedi à Vienne. Ils protestent contre le confinement et la vaccination obligatoire annoncés la veille par le gouvernement autrichien pour lutter contre la pandémie de Covid-19.

Une manifestation organisée à l'appel du parti d'extrême droite FPÖ, en l'absence tout de même de son leader Herbert Kickl, testé positif au coronavirus.

L'Autriche doit dès lundi, entamer un confinement général de sa population et ce jusqu'au 13 décembre.

Aux Pays Bas, la manifestation a dégénéré en émeute . A Rotterdam, vendredi soir, plusieurs centaines de personnes se sont affrontées avec les forces de police. On dénombre au moins sept blessés et des dizaines d'arrestations.

Des policiers ont fait usage de leur arme, deux personnes auraient ainsi été blessées, selon la télévision publique hollandaise.

Les Pays-Bas ont annoncé la semaine dernière un couvre feu partiel qui concerne les restaurants, bars et commerces non essentiels.

Avec plus de 18 000 nouveaux cas de Covid-19 ces dernières 24 heures, le pays connait sa pire vague de contamination depuis le début de la pandémie. 

En France, c'est la Guadeloupe qui est en ébullition. Une nouvelle nuit de pillage et d'incendies a eu lieu. La police fait état de tirs à son encontre qui n'ont pas fait de blessés.

La mobilisation à l'initiative d'un collectif d'organisations syndicales et citoyennes contre le pass sanitaire et l'obligation vaccinale des soignants se double désormais de violences commises par des émeutiers.

Après une nuit de jeudi à vendredi particulièrement violente, les écoles sont restées fermées vendredi et, en raison de très nombreux barrages routiers, l’activité tourne au ralenti. Au CHU, les seuls véhicules autorisés à entrer restent les ambulances.

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