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Meloni : "La dernière chose que je veux faire dans ma vie, c'est rendre service à Poutine"

Giorgia Meloni
Giorgia Meloni Tous droits réservés  Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved
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Par Euronews avec agences
Publié le Mis à jour
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La cheffe du gouvernement italien a proposé la désignation d’un envoyé spécial de l’UE pour les négociations avec Moscou sur la paix en Ukraine.

Lors de la conférence de presse du Nouvel An, la Première ministre italienne, Giorgia Meloni, a déclaré que l'Union européenne devrait reprendre le dialogue de haut niveau avec la Russie, appelant à la nomination d'un envoyé spécial.

Elle a précisé la position de l'Italie sur les négociations en cours pour mettre fin à la guerre en Ukraine : "Si l'Europe décide de ne parler qu'à une seule des deux parties, je crains que sa contribution positive soit limitée".

"Je pense que le moment est venu pour l'Europe de dialoguer avec la Russie", a-t-elle ajouté. Pour la cheffe du gouvernement, la question est de savoir "qui doit le faire".

"Si nous commettons l'erreur de rouvrir les négociations avec la Russie et d'agir de manière désordonnée, nous rendrons service à Poutine. La dernière chose que je veux faire dans ma vie, c'est rendre service à Poutine."

Commentant les relations avec Moscou, elle a exprimé son accord avec le président français Emmanuel Macron, qui avait déclaré en décembre dernier qu’il serait "utile" pour l'Europe de reprendre le dialogue avec Vladimir Poutine au sujet de sa guerre d'agression.

"De nombreuses voix s'élèvent, de nombreux formats existent", a déclaré Giorgia Meloni, suggérant que les initiatives diplomatiques européennes gagneraient à être plus lisibles.

"C'est la raison pour laquelle j’ai toujours soutenu la nomination d’un envoyé spécial européen pour la question ukrainienne, [...] quelqu'un qui pourrait résumer la situation et nous permettre de parler d'une seule voix."

Elle a toutefois jugé prématuré d'évoquer une éventuelle réintégration de la Russie au sein du Groupe des Sept (G7), anciennement Groupe des Huit (G8) des pays industrialisés.

Elle a toutefois ajouté qu'il était trop tôt pour parler de réintégrer la Russie dans ce qui est actuellement le Groupe des Sept (G7), anciennement le Groupe des Huit (G8) des pays développés.

"À ce stade, il me semble impossible que la Russie rejoigne le G7", a-t-elle conclu.

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