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Pedro Sánchez décrète trois jours de deuil après la tragédie d'Adamuz : "nous établirons la vérité"

Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez s'adresse aux médias à Bruxelles le 18 janvier 2026.
Le Premier ministre espagnol Pedro Sánchez s'adresse aux médias à Bruxelles le 18 janvier 2026. Tous droits réservés  AP
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Par Cristian Caraballo & Euronews
Publié le Mis à jour
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Au moins 40 personnes sont mortes et plus de 120 blessées après la violente collision entre deux trains à grande vitesse circulant dans des directions opposées dans le sud du pays dimanche. Le Premier ministre espagnol a assuré que "nous allons découvrir trouver la vérité" sur cet accident.

Le président du gouvernement, Pedro Sánchez, accompagné du ministre des Transports, Óscar Puente, et de la présidente de la Junta de Andalucía, Juanma Moreno, s'est rendu à Adamuz, dans la province de Cordoue, où s'est produit l'accident ferroviaire qui a coûté la vie à au moins 39 personnes. Le maire de la ville, Rafael Ángel Moreno, a tenu à souligner que dès le début "ils ont aidé tous les blessés". Il a également tenu à remercier "tous les voisins" pour leur générosité lors de la tragédie.

Le président du gouvernement régional andalou, Juan Manuel Moreno, a également salué la "solidarité" des habitants d'Adamuz et les a remerciés au nom de tous les Andalous. Il a également eu des mots positifs pour la coordination lors d'un événement d'une telle ampleur.

"Nous avons travaillé avec tout le monde pour localiser et identifier les personnes décédées. Il nous reste encore de nombreuses heures de travail et nous ne pouvons que continuer. C'est un événement qui marquera tous les Andalous. Nous avons encore un long chemin à parcourir, mais ensemble, nous irons sûrement plus loin", a conclu Rafael Ángel Moreno.

De son côté, Pedro Sánchez a souligné "qu'il s'agit d'un jour de douleur pour tout le pays, en particulier pour les familles des victimes. Nous voulons leur envoyer toute notre solidarité et souhaiter un prompt rétablissement aux personnes hospitalisées". Il a également noté que "l'État a agi comme il doit le faire : uni". "Il est vrai que la société espagnole s'interroge sur ce qui s'est passé. Seuls le temps et le travail des techniciens nous donneront la réponse. Nous trouverons la vérité et, avec une transparence absolue, nous la ferons connaître au public", a-t-il ajouté.

Il a également voulu garantir aux victimes et à leurs familles qu'elles "seront protégées aussi longtemps que nécessaire". En outre, l'État observera trois jours de deuil officiel.

Les causes de l'accident ne sont pas encore connues. Le ministre des Transports a évoqué un accident "extrêmement étrange" car la collision est survenue en ligne droite, sur une portion de voie rénovée. Le président de la compagnie ferroviaire Renfe assure que "l'erreur humaine est pratiquement écartée".

Lundi soi, le bilan humain fait état d’au moins 40 morts et plus de 120 blessés, dont 12 en soins intensifs. Mais celui-ci pourrait encore s'alourdir.

En juillet 2013, l’Espagne avait déjà été meurtrie par un déraillement de train peu avant son arrivée à Saint-Jacques-de-Compostelle, tuant 80 personnes.

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