Renfe a indiqué sur ses réseaux sociaux qu'elle travaillait à l'élaboration de solutions alternatives pour les voyageurs concernés, mais qu'elles ne seraient disponibles qu'à partir de mardi. En attendant, les billets de bus et d'avion entre Madrid et l'Andalousie se vendent comme des petits pains.
Des dizaines de passagers n'ont toujours pas trouvé de solution alternative après l'annulation de leur voyage en Andalousie à la gare de Madrid Atocha le principal nœud ferroviaire d'Espagne, à la suite de ce qui est déjà le quatrième accident de train le plus grave de l'histoire du pays.
Les trois principaux opérateurs fournissant des services dans l'ensemble de l'État - Renfe**,** public, et Iryo et Ouigo, privés - n'ont pas été en mesure de trouver une solution pour leurs passagers, qui décrivent un manque de places dans les moyens de transport alternatifs, qu'il s'agisse d'autobus ou d'avions.
Adif, le gestionnaire de l'infrastructure ferroviaire, a déclaré à Euronews qu'il ne savait pas quand les services pourraient reprendre, car les trains endommagés, que le président du gouvernement régional andalou, Juan Manuel Moreno Bonilla, a décrit comme un "amas de fer", selon ses propres termes, doivent d'abord être relevés. Il faudra analyser l'étendue des dégâts sur les voies autour d'Adamuz, la ville où s'est produite la catastrophe.
Un solution dans 24h
Renfe indique sur ses réseaux sociaux qu'elle travaille sur un plan alternatif pour les passagers affectés, mais seulement à partir de demain mardi. Elle ne précise pas non plus comment elle indemnisera les personnes touchées par les annulations.
Le dernier bilan de l'accident ferroviaire survenu hier dans la ville d'Adamuz, près de Cordoue, tard dimanche soir, s'élève à 39 morts et 152 blessés, dont cinq dans un état très grave.