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Donald Trump évoque une possible "prise de contrôle amicale" de Cuba

Le président américain Donald Trump.
Le président américain Donald Trump. Tous droits réservés  Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved
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Par Juan Carlos De Santos Pascual
Publié le
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Le président américain affirme que Washington pourrait pousser à une "prise de contrôle amicale" de Cuba dans un contexte de pressions économiques et de tensions diplomatiques, sans toutefois détailler en quoi consisterait cette action.

Donald Trump a évoqué vendredi la possibilité que son pays fasse pression pour une "prise de contrôle amicale" de Cuba, dans un contexte de tensions bilatérales accrues et de pressions économiques sur l'île.

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Bien qu'il ait laissé l'idée ouverte, il n'a pas donné de détails spécifiques sur la forme que prendrait cette action supposée, ni sur la manière dont elle s'articulerait sur le plan juridique ou diplomatique. Le président a ajouté que le secrétaire d'État Marco Rubio "y travaillait.

Selon Donald Trump, Cuba est une nation ayant de "graves problèmes" et un tel accord pourrait être "très positif" pour les Cubains en exil aux États-Unis qui souhaitent retourner sur l'île.

Ces déclarations interviennent dans un contexte de frictions croissantes entre Washington et La Havane, à la suite des mesures de blocus énergétique prises par les États-Unis et d'un récent incident maritime qui a fait plusieurs victimes dans les eaux territoriales cubaines.

Que signifie une "prise de contrôle amicale" ?

Lorsque le président américain Donald Trump évoque une éventuelle "prise de contrôle amicale" de Cuba, il utilise un terme qui n'existe pas formellement en droit international. Il n'existe pas de figure juridique reconnue comme telle dans les traités ou les normes régissant les relations entre États souverains ; la notion suggère plutôt une sorte de changement de gouvernement ou d'influence politique et économique avec l'approbation des autorités locales.

Pour mieux comprendre comment des déclarations de ce type peuvent être interprétées, on peut s'inspirer d'un précédent récent au Venezuela. En janvier 2026, les États-Unis ont intensifié leur pression sur le gouvernement de Nicolás Maduro en capturant ce dernier et en exerçant un contrôle sur le secteur pétrolier vénézuélien, l'une des principales sources de revenus du pays, par le biais de sanctions et d'embargos qui ont directement affecté la capacité de Caracas à soutenir son économie et ses relations extérieures.

Cet exemple illustre la manière dont Washington a utilisé des outils tels que la pression économique, le blocage des exportations de pétrole et les actions en justice sur les actifs énergétiques pour affaiblir les gouvernements qu'il considère comme des adversaires et forcer des changements dans la dynamique du pouvoir régional. Dans le contexte d'une "prise de contrôle amicale", l'idée implicite serait qu'un État tiers, affaibli par des problèmes internes et des pressions externes, accepterait des accords ou des transformations politiques soi-disant volontairement avec le soutien ou l'incitation d'un partenaire plus puissant.

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