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Macron en Andorre : soutien à l'accord d'association avec l'UE et appel à dépénaliser l'IVG

Le président français Emmanuel Macron.
Le président français Emmanuel Macron. Tous droits réservés  AP Photo
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Par Nina Borowski avec AFP
Publié le Mis à jour
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En visite officielle dans la principauté, le président a défendu l'accord d'association avec l'UE bientôt soumis au vote des Andorrans. "La porte ne se rouvrira pas", a t-il prévenu. Macron a également souhaité que le débat sur la dépénalisation de l'IVG, que "beaucoup réclament" progresse.

Sept ans après sa dernière venue, le président français Emmanuel Macron est en Andorre pour une visite officielle de deux jours dans la principauté pyrénéenne enclavée entre la France et l’Espagne.

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Selon l'Élysée, le déplacement vise à accompagner le micro-État dans sa modernisation économique, sociale et européenne, ainsi qu'à réaffirmer le lien historique qui unit la France à la principauté, dont le président français est co-prince aux côtés de Monseigneur Josep-Lluís Serrano Pentina, évêque d'Urgell.

Accord d'association UE-Andorre : "La porte ne se rouvrira pas"

Après un échange avec le chef du gouvernement andorran, Xavier Espot Zamora et un diner offert par le co-prince, la deuxième journée de la visite présidentielle, ce mardi, a été marquée par une session solennelle du Conseil général en présence des autorités andorranes.

Alors que les Andorrans seront prochainement appelés à se prononcer sur un accord d’association avec l’Union européenne visant à permettre à la principauté de participer au marché commun sans devenir État membre, Emmanuel Macron a appelé à son adoption, mettant en garde contre une remise en cause du compromis obtenu. “La porte ne se rouvrira pas”, a-t-il prévenu.

Appel à "progresser" vers la dépénalisation de l'avortement que "beaucoup réclament"

Alors que recourir à l’avortement reste illégal en Andorre, tout comme à Monaco ou au Liechtenstein, le président français a dit souhaiter "que le débat progresse".

"Je sais que lorsqu'on parle de l'interruption volontaire de grossesse, beaucoup d'Andorrans le réclament. Nombre de nos partenaires l'attendent. Ceci doit se faire dans le respect des institutions, des équilibres, des consciences de chacun, de la tradition aussi de la principauté. Mais votre gouvernement a fait une proposition d'avancée. Elle me paraît proportionnée et avançant sur la dépénalisation pour les femmes, elle va sur ce chemin", a-t-il déclaré.

Emmanuel Macron s'est également rendu au lycée français Comte de Foix pour échanger avec des élèves et rappeler la portée symbolique de son rôle.

"Je considère que ma responsabilité pour Andorre, c'est de préserver ce statut à part, par exemple pour l'éducation, ce que je viens d'expliquer, et de s'assurer aussi qu'Andorre a cette indépendance, cette neutralité active, comme on dit dans sa diplomatie, et qu'elle peut continuer d'avancer", a-t-il déclaré.

Hommage à Anicet Girardin

Alors qu’une cérémonie s’est tenue ce lundi à Suippes, dans la Marne, en hommage au sergent Anicet Giradin, deuxième Casque bleu français mort des suites d'une embuscade au sud du Liban, Emmanuel Macron a salué sa mémoire depuis Andorre.

Face à la presse, il a réitéré sa demande d'"une condamnation claire des auteurs de cette attaque" au gouvernement libanais.

“J'ai eu l'occasion de redire et au président et au Premier ministre du Liban que nous attendons, évidemment, une condamnation claire des auteurs de cette attaque et surtout que les poursuites soient faites comme il se doit. Mais la France peut être fière du rôle qu'elle joue au Liban et pour la paix", a t-il déclaré.

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