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Le président Emmanuel Macron a refusé la démission de Gabriel Attal

La Place de la république à Paris le 7 juillet au soir du second tour des élections législatives
La Place de la république à Paris le 7 juillet au soir du second tour des élections législatives Tous droits réservés Aurelien Morissard/Copyright 2024 The AP. All rights reserved.
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Par Jean-Philippe Liabot
Publié le Mis à jour
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Gabriel Attal devra s'occuper des "affaires courantes" jusqu'à la nomination d'un futur Premier ministre.

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Le président français Emmanuel Macron a refusé la démission de son Premier ministre lui demandant ce lundi de rester temporairement à la tête du gouvernement afin, je cite, « d’assurer la stabilité du pays »

Comme le veut la tradition, Gabriel Attal avait annoncé qu'il démissionnerait dans la foulée du second tour des législatives perdues par son camp.

Dans un discours aux français, depuis l'Hôtel Matignon, il en avait profité pour rappeler les trois risques majeurs auxquels le pays était confronté.

Gabriel Attal le 7 juillet à Matignon
Gabriel Attal le 7 juillet à MatignonAurelien Morissard/Copyright 2024 The AP. All rights reserved.

"Mon engagement dans cette campagne était un devoir. Dès le début de cette campagne, j'avais mis en garde contre trois risques : le risque d'une majorité absolue portée par la France Insoumise, le risque d'une majorité absolue portée par le Rassemblement national, et le risque de disparition d'un mouvement qui incarne nos idées et nos valeurs. Les Français ont aujourd'hui écarté ces trois risques". s'est-il félicité.

Un Parlement fragmenté comme jamais

Les résultats des élections ont donné 182 sièges à la coalition de gauche du Nouveau Front populaire, Ensemble obtient 168 sièges et 143 vont au Rassemblement national de Marine Le Pen et Jordan Bardella, qui ne sera donc pas Premier ministre comme il l'avait espéré.

289 sièges étaient nécessaires pour contrôler l'Assemblée nationale. Mais aucun groupe ne les a donc atteints.

S'ouvre désormais une période d'incertitude et une situation jusque-là inédite en France : le seul moyen de gouverner, sera de réussir à former une coalition assez solide.

Emmanuel Macron a donc laissé quelques jours aux parlementaires pour s'organiser avant de choisir son futur Premier ministre.

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