À près de huit mois de l'élection présidentielle en France, l'agitation politique bat son plein. Plusieurs candidats ou potentiels candidats se sont exprimés ce dimanche.
S'il n'est pas encore officiellement candidat à l'élection présidentielle de 2027, Dominique de Villepin s'en rapproche grandement.
Invité de BFM-TV ce dimanche, l'ancien Premier ministre français a indiqué qu'il confirmerait sa candidature "quand la campagne électorale aura commencé."
Il a préciser qu'il excluait de participer à une primaire, considérant que "ce n’est pas le bon mode de fonctionnement" mais plutôt "le dernier gadget des désespérés".
Olivier Faure appréciera. Le premier secrétaire du Parti socialiste (PS) doit annoncer dimanche soir sur TF1 qu'il participera à la primaire sociale-démocrate. Il en a informé les députés de son groupe par message, dans la nuit de samedi à dimanche.
Mais Dominique de Villepin s'est d'avantage attaqué à Édouard Philippe, estimant que ce dernier "fait le jeu" de Marine Le Pen en entrant dans une "surenchère" avec ses propositions pour restreindre l’immigration à Mayotte.
Ce dernier, candidat à la présidentielle et chef du parti Horizons, a été reçu dimanche à Tourcoing par Gérald Darmanin, pour la rentrée de son mouvement politique Populaires. Le ministre de la Justice a officialisé mi-août son soutien à son "ami de vingt ans" pour la présidentielle.
De son côté, Gabriel Attal, autre ancien Premier ministre et candidat Renaissance à la présidentielle, a affirmé qu'il n'avait "jamais exclu une primaire".
Lors d'un entretien à France 2 et France Inter, Raphaël Glucksmann, principal adversaire d'Olivier Faure à la primaire sociale-démocrate, s'est lui de nouveau attaqué au leader de La France insoumise (LFI) Jean-Luc Mélenchon, affirmant que ce dernier "a dépassé toutes les bornes" et que "la gauche démocratique" doit "montrer qu’elle est capable de rompre avec les semeurs de chaos."