Loader
Suivez-nous
Publicité

Allemagne : Friedrich Merz face à des élections locales à haut risque

Chargement de la vidéo
Un homme vote aux élections régionales de Berlin, en Allemagne, le dimanche 20 septembre 2026.
Un homme glisse son bulletin dans l'urne lors des élections régionales de Berlin, à Berlin, en Allemagne, dimanche 20 septembre 2026. Tous droits réservés  Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved
Tous droits réservés Copyright 2026 The Associated Press. All rights reserved
Par Nathan Rennolds
Publié le
Partager Discussion Suivez Euronews sur Google
Partager Close Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article : Copy to clipboard Lien copié

Deux élections locales se tiennent ce dimanche à Berlin et dans la région de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale. Des scrutins à haut risque pour le parti du chancelier Friedrich Merz, déjà très fragilisé.

Les Allemands se rendent aux urnes dimanche pour deux scrutins régionaux qui pourraient s'avérer décisifs pour l'avenir du chancelier Friedrich Merz.

PUBLICITÉ
PUBLICITÉ

À Berlin, l'Union chrétienne-démocrate (CDU) de Merz, au pouvoir, affronte un duel serré avec Die Linke (La Gauche), très populaire auprès des jeunes et qui promet des mesures pour répondre à la crise du logement.

Dans le Land côtier de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, dans le nord-est de l'Allemagne, la principale bataille oppose le Parti social-démocrate (SPD) au parti Alternative pour l'Allemagne (AfD), formation d'extrême droite hostile à l'immigration.

L'AfD aborde le scrutin de dimanche portée par son succès électoral en Saxe-Anhalt au début du mois et espère engranger de nouveaux gains.

Le parti affrontera toutefois un test plus difficile en "MeckPomm", où il se mesure à la sociale-démocrate Manuela Schwesig, ministre-présidente du Land depuis 2017.

Les derniers sondages donnent Die Linke légèrement devant la CDU dans la ville-Land de Berlin, tandis que l'AfD devance le SPD en Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, la CDU flirtant avec le seuil de 5 % nécessaire pour rester au parlement régional.

Des progrès de l'extrême droite ou de l'extrême gauche accentueraient la pression sur Merz, devenu chancelier en mai 2025, dont la cote de popularité ne cesse de s'éroder.

Moritz Lembke-Oezer, 43 ans, résume ce sentiment en s'adressant à l'agence de presse AFP devant un bureau de vote au sud de Berlin. Il dit craindre que le scrutin profite à l'AfD, mais espérer qu'il permette de voir la CDU "punie".

"Peut-être que, cette fois, Friedrich Merz disparaîtra", ajoute-t-il, précisant qu'il prévoit de voter pour Die Linke en raison des promesses du parti d'extrême gauche de s'attaquer au problème du logement.

Devant un bureau de vote à Schwerin, capitale du Land de Mecklembourg-Poméranie-Occidentale, le retraité Peter Sommer confie : "Je serais pour une victoire de l'AfD, car elle devra alors faire ses preuves : soit il se passe quelque chose, soit ce sera la dernière fois qu'elle recueille des voix".

Sources additionnelles • AFP

Accéder aux raccourcis d'accessibilité
Partager Discussion Suivez Euronews sur Google

À découvrir également

L'Allemagne réclame des garanties à l'italien UniCredit sur le rachat de Commerzbank

Merz accuse l’AfD de vouloir un "nettoyage ethnique", Weidel : "La coalition noir-rouge, c’est fini"

Allemagne : Friedrich Merz sous pression après la débâcle de la CDU en Saxe-Anhalt