Attentat de Bangkok : portrait-robot du suspect et mandat d'arrêt

Attentat de Bangkok : portrait-robot du suspect et mandat d'arrêt
Par Euronews
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Un homme plutôt jeune, aux cheveux bruns, portant des lunettes : voilà à quoi ressemble le principal suspect recherché par la Thaïlande après

PUBLICITÉ

Un homme plutôt jeune, aux cheveux bruns, portant des lunettes : voilà à quoi ressemble le principal suspect recherché par la Thaïlande après l’attentat meurtrier de Bangkok. Son portrait-robot a été diffusé ce mercredi par la police puis un tribunal a émis un mandat d’arrêt contre un “étranger non identifié”.
Le suspect avait été filmé lundi soir par des caméras de surveillance en train de déposer un sac au milieu de la foule dans un sanctuaire religieux et de quitter les lieux peu de temps avant l’explosion.
“Le malfaiteur ne peut pas avoir agi seul, a ajouté le chef de la police. Je pense que beaucoup de personnes sont impliquées et qu’il a eu une sorte de soutien”.

Le sanctuaire religieux, qui avait été bouclé après l’attentat, a rouvert ce mercredi matin. Une dizaine de moines bouddhistes ont tenu une petite cérémonie pour cette réouverture à laquelle ont assisté des fidèles et des touristes.

“(…) Le sanctuaire religieux rouvre, alors, je veux faire de bonnes actions, indiquait un homme d’affaires. Ce qui s’est passé m’attriste beaucoup. Je ne pensais pas qu’un attentat aurait pu se produire en plein centre de Bangkok”.

Une vingtaine de personnes ont été tuées dans l’attentat. Parmi elles, une dizaine d‘étrangers dont les quatre membres d’une famille malaisienne. Près de 70 personnes seraient toujours hospitalisées. 12 seraient dans un état critique.

Avec AFP et Reuters

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Le temple de Bangkok visé par un attentat rouvre ses portes

Attentat en Thaïlande : le contexte politique

"Les explosions à Bangkok provoquent un électrochoc dans une population anesthésiée"