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"Rapide" ou "lente", la normalisation Russie-Turquie

"Rapide" ou "lente", la normalisation Russie-Turquie
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Par Olivier Peguy avec agences
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C‘était le 24 novembre dernier : un bombardier russe était abattu par l’aviation turque près de la frontière syrienne.

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C‘était le 24 novembre dernier : un bombardier russe était abattu par l’aviation turque près de la frontière syrienne. Le pilote avait été tué.
L’affaire avait suscité de vives tensions entre Moscou et Ankara.

Aujourd’hui, l’heure est à l’apaisement.
Le président turc Recep Tayyip Erdogan a exprimé des “regrets”. Il l’a indiqué ce lundi soir, à Ankara, faisant référence à un courrier envoyé au chef du Kremlin.

Dans la lettre que j’ai adressée à l’honorable M. Poutine, j’ai exprimé notre tristesse suite à cet incident. J’ai également rappelé au président russe l’importance de notre coopération régionale. J’espère que nous pourrons laisser derrière nous la situation actuelle qui est préjudiciable aux deux pays et que nous pourrons avancer vers une normalisation rapide de nos relations.
Recep Tayyip Erdogan, président turc

Côté turc, on parle de “condoléances“ et de “regret“.
Côté russe, on interprète cela comme étant des “excuses“.
Les présidents russe et turc ont prévu de se parler ce mercredi au téléphone.
En tout cas, au Kremlin, on prévient que le processus de normalisation “prendra du temps“. C’est ce qu’a souligné ce mardi, le porte-parole de la présidence russe.

La Turquie a toujours affirmé que l’avion russe avait violé son espace aérien. Après cet incident, la Russie avait adopté plusieurs mesures de rétorsion, notamment des sanctions commerciales.

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