France : le feu d'artifice de Greenpeace

France : le feu d'artifice de Greenpeace
Par Euronews
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Le coup d‘éclat de Greenpeace. Deux jours après une mise en garde sur la sécurité des centrales nucléaires françaises, des militants de Greenpeace ont défié jeudi EDF en s’introduisant sur le site de la centrale de Cattenom (Moselle) afin d’alerter sur le risque autour des piscines de combustible usagé.

[ACTION] Nos militant-e-s se sont introduit-e-s à l’intérieur du périmètre de la centrale #nucléaire de Cattenom. https://t.co/S4wyqg509c

— Greenpeace France (@greenpeacefr) 12 octobre 2017

VIDEO. Les images du feu d’artifice déclenché par Greenpeace à la centrale nucléaire de Cattenom, en Mosellehttps://t.co/e1ig9Wpqscpic.twitter.com/3u0iZ0yp6M

— franceinfo (@franceinfo) 12 octobre 2017

EDF a reconnu une intrusion sur la centrale, mais affirme que les huit militants ont été rapidement stoppés avant de pouvoir accéder à la zone nucléaire. Ils ont été placés en garde à vue, a précisé la préfecture de Moselle.
L‘électricien public a dénoncé le comportement “irresponsable” des militants de Greenpeace. “Ils ont pris des risques. Nous ne l’accepterons plus”, a déploré Olivier Lamarre, directeur adjoint du parc nucléaire d’EDF.

[Communiqué de Presse] Individus interceptés à la #centrale#nucléaire de EDFCattenom</a>. EDF condamne cette action <a href="https://t.co/1d3BGTzFPr">https://t.co/1d3BGTzFPr</a></p>— EDF Officiel (EDFofficiel) 12 octobre 2017

#Cattenom#Greenpeace «Dénoncer la fragilité et l’accessibilité de ces bâtiments pourtant chargés de radioactivité.» https://t.co/UcaGFzTOxj

— Le Figaro (@Le_Figaro) 12 octobre 2017

Les centrales nucléaires françaises sont vulnérables à des attaques extérieures, ont assuré mardi des experts mandatés par Greenpeace, réclamant, dans un rapport, une meilleure sécurisation des piscines de stockage du combustible usé. EDF a immédiatement rejeté ces accusations, assurant que les centrales françaises étaient “sûres, bien surveillées et très bien protégées”.

avec AFP

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