EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Suivez-nous
PUBLICITÉ

Syrie : les enquêteurs de l'OIAC attendus à Douma mercredi

Syrie : les enquêteurs de l'OIAC attendus à Douma mercredi
Tous droits réservés REUTERS/Ali Hashisho
Tous droits réservés REUTERS/Ali Hashisho
Par Euronews
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Une mission de l'Organisation internationale pour l'interdiction des armes chimiques, qui n'a toujours pas eu accès à Douma en raison de « problèmes de sécurité », arrivera mercredi pour enquêter sur l'attaque chimique présumée.

PUBLICITÉ

Le régime syrien a-t-il mené des attaques au gaz et au chlore à Douma le 7 avril ? C'est aux experts de l'OIAC de le dire. Une mission de l'organisation internationale pour l'interdiction des armes chimiques sera sur place mercredi.

La Russie s'engage à ne pas s'ingérer dans le travail des experts et semble certaine qu'ils ne trouveront aucune preuve.

« Les Occidentaux ont peut-être peur que les experts, après avoir mené leur mission sur le terrain, contredisent leur version des faits. Celles qui a mené aux bombardements des États-Unis, de la Grande-Bretagne et de la France contre une Syrie sans défense », a assuré Alexander Shulgin, ambassadeur russe à l'OIAC.

Samedi dernier le chef de la diplomatie russe a pourtant taclé l'OIAC. Sergueï Lavrov a accusé l'organisation d'avoir trafiqué les résultats de son enquête sur l'empoisonnement de l'ex-espion russe Sergueï Skripal.

À Douma le travail des experts de l'OIAC s'annonce compliqué, plus d'une semaine après les faits. La zone est désormais sous le contrôle du régime syrien et de la police militaire russe. Washington soupçonne la Russie d'avoir manipulé le site de Douma pour empêcher la découverte de preuves.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

L'armée syrienne reprend le contrôle de toute la Ghouta orientale

Vladimir Chizhov : "il n'y a pas eu d'attaque chimique à Douma"

La Douma vote une hausse de 68 % de dépenses militaires