Nucléaire iranien : Trump et Macron pour un nouvel accord

Nucléaire iranien : Trump et Macron pour un nouvel accord
Par Euronews
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Pour le président français l'accord actuel doit toutefois servir de base pour de nouvelles négociations.

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Faute d'avoir pu convaincre Donald Trump, Emmanuel Macron s'est résolu mardi à Washington à défendre l'idée d'un nouvel accord sur le nucléaire iranien pour contenir les ambitions de Téhéran au Moyen-Orient.

Très hostile à l'accord conclu en 2015 par la communauté internationale qu'il a qualifié mardi de "pourri", le président américain réclame depuis des mois de nouvelles négociations.

Donald Trump : "Nous avons discuté de la Syrie sur la base d'un accord global. Lorsqu'ils otn conclus un accord avec l'Iran, ils auraient dû y inclure la Syrie. Ils auraient dû passer un accord incluant le Yémen, la Syrie et les autres parties prenantes au Moyen-Orient, en impliquant l'Irak et l'Iran. Mais ils ne l'ont pas fait."

Pour le président français s'il n'est pas question de déchirer l'accord actuel, qui assure une certaine stabilité d'ici 2025, il est en revanche possible de l'élargir sur le long terme.

Emmanuel Macron :"Nous avons convergé en particulier sur un lecture commune de ce qui se passe en Syrie, au Yémen, en Irak tout particulièrement et du fait que le sujet nucléaire n'est pas le seul, qu'il y a bien un problème avec l'activité balistique iranienne et la présence de l'Iran dans plusieurs régimes de la région et que notre volonté était bien de créer les conditions d'une stabilité dans la région. A partir du moment où l'on a construit cette convergence de vue, l'idée d'aller vers un nouvelle accord qui permette d'inclure, justement le règlement en particulier du sujet syrien me semble être une avancé forte de l'échange que nous avons eu aujourd'hui."

Emmanuel Macron va maintenant devoir convaincre la Russie et surtout l'Iran de rouvrir les négociations. Téhéran a déjà martelé qu'il n'y avait pas de "plan B" possible.
En attendant le compte à rebours a commencé : Donald Trump se prononcera d'ici au 12 mai, soit dans moins d'un mois, pour ou contre le maintien des États-Unis dans l'accord sur le nucléaire iranien.

Avec Agences

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