DERNIERE MINUTE

DERNIERE MINUTE

L'allégresse côté uruguayen, l'affliction côté portugais

Vous lisez:

L'allégresse côté uruguayen, l'affliction côté portugais

L'allégresse côté uruguayen, l'affliction côté portugais
Taille du texte Aa Aa

Les supporters rassemblés devant un grand écran, dans la capitale Montevideo (Uruguay), ont passé une belle après-midi, samedi 30 juin 2018. Leur équipe nationale s'est qualifiée, à Sotchi (Russie), pour les quarts de finale de la Coupe du monde de football, en battant le Portugal, deux buts à un. Elle affrontera, vendredi 6 juillet, la France.

"Je suis très ému, confie Federico Etchegaray. En vérité, je ne peux plus parler. C'était un match spectaculaire. Maintenant, que l'on continue à gagner ou que l'on perde, peu importe. Nous y sommes." "Je suis enceinte, poursuit Claudia Tambasco, et j'ai promis que si nous devenons champions du monde et si c'est une fille, je la prénommerai Celeste, comme le surnom de notre équipe nationale."

L'ambiance était, au contraire, à l'affliction, Praça do Comércio, à Lisbonne, où quelque 70 000 fans s'étaient rassemblés. Leur équipe favorite, championne d'Europe en titre, a disparu de la compétition. Et, avec elle, sa star, Cristiano Ronaldo.

"On s'attendait à un match difficile, reconnaît Gabriel Cavalcante, nous sommes tristes, mais la fête du football se poursuit." "Maintenant, il nous faut continuer à travailler, lance Hugo Lopes. Parce que la prochaine Coupe du monde, elle sera pour nous." Elle se disputera en 2022, au Qatar.