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La droite européenne derrière Manfred Weber pour les élections de 2018

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La droite européenne derrière Manfred Weber pour les élections de 2018

La droite européenne derrière Manfred Weber pour les élections de 2018
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Le chef de file du parti populaire européen (PPE) pour les élections européennes de 2019, élu avec 492 voix, sera Manfred Weber.

Au congrès du PPE à Helsinki, le nouveau leader a fait une entrée de rock star. Manfred Weber, 46 ans a rassemblé sur son nom près de 80% des délégués du congrès d’Helsinki, face à l'ancien Premier ministre finlandais, Alexander Stubb. Ce conservateur bavarois avait au préalable été adoubé par les poids lourds de la droite européenne comme Angela Merkel, Viktor Orban ou Laurent Wauquiez. Prochain objectif : prendre la tête de la commission européenne et succéder à Jean-Claude Juncker.

Un discours d'unité

Dans son discours de victoire, il a insisté sur la nécessaire unité : "La campagne démarre ici à Helsinki. Nous sommes sur le bon chemin , il faut dire aux gens que nous avons créé une Europe stable et bonne, une Europe forte en ce moment grâce au leadership de Jean-Claude Juncker, Donald Tusk et Antonio Tajani. Mes chers collègues, nous l’avons dit nous sommes des faiseurs de pont. Nous allons combler le vide entre les citoyens et l’Union européenne. Vous voulez une Europe démocratique et nous voulons une Europe ambitieuse. C’est ainsi que nous faisons de la politique européenne et c’est pourquoi mon message final est que ce moment à Helsinki soit utile. Rentrons chez nous dans nos villes et nos villages ! Allons dire aux gens que nous avons une bonne idée pour le future de ce continent !"

Pour l’heure président du groupe PPE au Parlement européen, le chemin est encore long d’ici à ce que Manfred Weber s’installe dans le fauteuil de président de la commission : il faudra d’abord que la droite européenne soit majoritaire aux prochaines élections.

Le ou la nouvelle présidente devra également gérer la crise migratoire et la montée des populismes.

A charge pour lui enfin d’affronter les négociations commerciales post-Brexit dans une union réduite à 27.