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La jeune Akira Sone crève l'écran au Masters de Canton

La jeune Akira Sone crève l'écran au Masters de Canton
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La jeunesse prend le pas sur l'expérience

Dix Grands Prix, cinq levées du Grand Chelem, les championnats du monde, et pour terminer la saison : le Masters de Canton.

En Chine, c'est une jeune Japonaise de 18 ans qui crève l'écran, Akira Sone, déjà championne d'Asie des plus de 78 kilos.

Elle bat en finale la Cubaine Idalys Ortiz, âgée de 29 ans et triple médaillée olympique et sextuple médaillée mondiale.

Akira Sone : "Idalys Ortiz pratique un judo très tactique. Donc je savais que je ne devais pas tomber dans son piège. J'ai juste essayé de garder une longueur d'avance sur tout ce qu'elle voulait entreprendre."

Riner devra se méfier de Tushishvili

En l'absence du roi incontesté de la discipline Teddy Riner, qui a pris une année sabbatique, Guram Tushishvili conserve son titre au Masters.

Le Géorgien sort vainqueur d'un tournoi très relevé puisqu'il rassemblait les seize meilleurs mondiaux.

Le champion d'Europe 2017 et champion du monde 2018 des lourds place sa technique favorite, l'ô-soto-gari, aux dépens notamment du Kyrghyze Iurii Krakovetskii et de l'Autrichien Stephan Hegyi.

Pour son dernier combat de la journée, il retrouve l'expérimenté Brésilien Rafael Silva qu'il immobilise rapidement au sol pour l'emporter par ippon.

Une saine rivalité

La rivalité n'empêche pas l'amitié et Nikoloz Sherazadishvili et Krisztian Toth nous en apportent un bel exemple.

Les deux hommes, amis dans la vie mais rivaux sur les tatamis, s'affrontent en finale des moins de 90 kilos.

L'Espagnol d'origine géorgienne prend rapidement l'avantage sur le Hongrois et il met fin aux débats après un peu plus de deux minutes d'un combat spectaculaire.

Fair-play, le tout récent champion du monde aide ensuite son adversaire à se relever avant de l'enlacer.

C'est le genre d'attitudes que veulent promouvoir les responsables de la Fédération internationale de judo.

La razzia japonaise

Au total, 14 médailles d'or ont été distribuées ce week-end et les Japonais en ont raflé la moitié, que ce soit avec le surprenant Takeshi Sasaki, 13éme mondial et vainqueur chez les moins de 81 kilos.

Que ce soit aussi avec Saki Niizoe, lauréate chez les moins de 70 kilos, ou Mami Umeki qui domine sa compatriote Ruika Sato en finale des 78 kilos.

Une catégorie dans laquelle la Française Madeleine Malonga perd son duel face à Natalie Powell pour le gain de la médaille de bronze.

Place aux vacances

Faute de voir l'un des siens triompher à domicile, le public chinois se console avec la prise du jour signée Shaotong Yuan qui place son ura-nage face au Coréen SungMin Kim.

Désormais, les lourds et les autres judokas vont pouvoir poser leur kimono pour partir en vacances.

Premier rendez-vous fixé en 2019 : le Grand Prix de Tel-Aviv, du 24 au 26 janvier.