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Mondiaux de freestyle: Jonathan et Bastien Midol, frères de podiums

Mondiaux de freestyle: Jonathan et Bastien Midol, frères de podiums
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L'aîné est monté sur la troisième marche du podium des JO de Sotchi en 2014, le cadet occupe la tête du classement général de la Coupe du monde: samedi à Park City, Jonathan et Bastien Midol tenteront un doublé historique en finale des Mondiaux de skicross.

Une telle performance, les frères Midol l'ont déjà réalisée à deux reprises fin décembre à San Candido (Italie) lors de la 2e étape de la Coupe du monde. Bastien, médaillé d’argent aux Mondiaux-2013, avait terminé 2e vendredi et samedi, tandis que Jonathan avait remporté la première course avant de finir 3e le lendemain.

"C'était extraordinaire. Même dans nos rêves les plus fous, on n'aurait jamais imaginé monter ensemble sur un podium de Coupe du monde, se remémore Jonathan", 31 ans, qui a toutefois eu du mal à enchaîner les bons résultats cet hiver.

"Sur la première course, on était au coude à coude, j'ai même pensé qu’on allait se percuter. Faire un et deux, c'était un bonheur immense pour nous et pour nos proches qui nous regardaient en direct", renchérit Bastien, 28 ans, qui connaît à l'inverse un début de saison idéal avec quatre podiums en six courses disputées.

Originaires d'Annecy et licenciés au Grand-Bornand, les Midol se suivent sur le circuit du skicross depuis bientôt huit ans, sans sacrifier leurs liens fraternels à leur rivalité sportive.

"On ne se considère pas vraiment comme des adversaires", assure Bastien. "Par exemple, si lors d'un entraînement, l'un de nous deux remarque une trajectoire plus courte ou un virage à négocier d'une certaine façon, il va en parler à l'autre", poursuit-il.

- Assez casse-cou -

Passé par le ski alpin, Bastien s'est reconverti dans le skicross en 2010, peu après les JO de Vancouver, évoquant un "ras-le-bol" et une lassitude des disciplines traditionnelles de la glisse. Son aîné l'a suivi moins d'un an plus tard sans trop d'hésitations.

"Dès le plus jeune âge, on était déjà assez casse-cou", confie Jonathan. "L'après-midi, après les exercices techniques de l'alpin, on allait s'amuser à sauter et faire des figures sur les tremplins", ajoute-t-il.

La carrière de Jonathan prend son envol en 2014 avec sa médaille de bronze aux JO de Sotchi qui complète un podium 100% tricolore, derrière le triple vainqueur du globe de cristal Jean-Frédéric Chapuis et Arnaud Bovolenta.

Sévèrement blessé au dos après une lourde chute en pleine course, Bastien avait lui dû renoncer au rendez-vous olympique russe, suivant les exploits de son aîné depuis un lit d’hôpital.

Quatre ans plus tard, les deux frères, à court de forme, n'avaient pas été sélectionnés pour les Jeux de Pyeonchang l'an dernier en Corée du Sud.

Débarrassés des pépins physiques et gonflés à bloc, les Midol abordent les Mondiaux américains avec ambition.

"On est là pour faire une médaille et si possible du plus beau métal", affirme Bastien. "Et même s'il n'y en a qu'un d'entre nous qui y parvient, on sera quand même heureux", précise-t-il.

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