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Brexit : Quid des Européennes ?

Brexit : Quid des Européennes ?
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Alors que la Grande-Bretagne était censée quitter l’Union européenne ce vendredi, Theresa May envisage de réclamer un second délai au Brexit, officiellement jusqu’au 30 juin.

Mais une idée, évoquée par Le président du Conseil européen, Donald Tusk, semble faire son chemin, celle d'un report plus long et flexible qui doit être discuté lors du Conseil extraordinaire ce mercredi.

Que va t-il se passer si la Grande-Bretagne reste plus longtemps ?

Elle va d’abord devoir confirmer sa participation aux élections européennes du 23 mai. Ses différents partis politiques se partager les 73 sièges britanniques sur les 751 d'un Parlement européen... auquel ils ne devraient bientôt plus siéger.

Plus d’Eurosceptiques au parlement Européen?

Aux dernières élections de 2014, la proportionnelle avait favorisé les petits partis, et notamment à l'époque, le parti eurosceptique UKIP de Nigel Farage arrivé en tête du scrutin. Il avait récolté 24 sièges, contre seulement 20 et 19 respectivement pour les partis historiques comme le labour et les conservateurs

Nigel Farage, qui a depuis créé "The Brexit Party", compte bien faire revivre le même cauchemar aux dirigeants européens « Voulez-vous vraiment que le Royaume-Uni participe aux élections européennes ? Que l’on envoie, à nouveau, nos députés eurosceptiques en masse à Bruxelles ? Alors que vous dites combattre le populisme ? » exulte Nigel Farage devant le parlement. Et avec une pointe d’humour, il ajoute : « Voulez-vous vraiment que je revienne dans cet hémicycle ? Eh bien, voilà ou nous en sommes. »

Ascension des partis pro et anti-Brexit

Le contexte devrait donner raison au chef du Brexit Party, une élection partielle aux Pays de Galles à valeur de test pour les deux principaux partis, a montré l’ascension des partis pro et anti-Brexit.

Des frondeurs travaillistes et conservateurs ont également créé un "Groupe indépendant", qui devrait présenter ses propres des candidats aux élections européennes.

Le Parlement en suspens

Du côté de l’UE la nouvelle composition du Parlement qui avait été décidée en vue du Brexit devra être mise en suspens. Sur les 73 sièges qui devaient être laissés vacants par le départ britannique, 27 devaient être redistribués à certains pays, et 46 autres « gardés en réserve ».

En cas de report long, le Parlement garderait sa composition actuelle en « stand-by» en attendant le Brexit.