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Tour d'Italie: Dumoulin chute et s'incline

Tour d'Italie: Dumoulin chute et s'incline
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Un favori à terre: le Néerlandais Tom Dumoulin a perdu sur chute plus de quatre minutes dans la 4e étape du Tour d’Italie, remportée mardi par le grimpeur équatorien Richard Carapaz.

Dumoulin a été jeté au sol dans une chute collective qui a morcelé le peloton à 6 kilomètres de Frascati (centre). Le vainqueur du Giro 2017, le genou gauche ensanglanté, a rallié l’arrivée à côté de cinq équipiers. Comme assommé par ce coup du sort qui le condamne dès le quatrième jour de course.

“A coup sûr, le classement général est fini pour moi”, a déclaré Dumoulin après les examens médicaux d’après-course. “Il n’y a pas de fracture, ce qui est une bonne nouvelle, mais mon genou est très enflé”.

“Je n‘étais pas capable de développer de la puissance dans les derniers kilomètres, donc je ne sais pas comment je serai demain (mercredi)”, a ajouté le champion du monde du contre-la-montre 2017, désormais pointé à la 56e place du Giro, à 4 min 30 sec du leader slovène Primoz Roglic.

D’autres favoris ont perdu du temps, dans des proportions bien moindres, suite à ce coup de théâtre provoqué involontairement par l’Italien Salvatore Puccio, le premier à tomber. Pour le Britannique Simon Yates, l’Italien Vincenzo Nibali et le Colombien Miguel Angel Lopez, relégués dans un deuxième groupe après la chute, la perte s‘élève à 16 secondes par rapport à Roglic.

L’Espagnol Mikel Landa a perdu pour sa part 42 secondes sur le Slovène. Mais son équipe a pu se consoler avec la performance de Carapaz, la deuxième pointe de la formation Movistar, qui s’est imposé pour la deuxième fois dans le Giro.

- Carapaz a anticipé –

L’année passée, pour ses débuts, l’Equatorien avait attaqué dans le final pour gagner l‘étape de Montevergine (sud) et signer le premier succès d’un coureur de son pays dans le Tour d’Italie. Il avait ensuite rivalisé avec Lopez pour prendre la quatrième place du classement final et échouer de peu pour le maillot blanc de meilleur jeune.

Un an plus tard, Carapaz arrive en forme au bon moment. Même s’il a déboursé un peu plus d’une minute, à cause d’un incident mécanique (puis d’un empilement de coureurs), dans l‘étape de lundi.

“Je ne m’attendais pas à gagner aujourd’hui”, a réagi l’Equatorien né voici près de 26 ans sur les hauts plateaux de la Cordillère des Andes (El Carmelo), à quelque 3.000 mètres d’altitude. “Notre plan était juste de protéger Mikel Landa pour ne pas perdre de temps mais la chute a tout changé”.

“J‘étais contre des sprinteurs pour la victoire d‘étape alors j’ai dû anticiper leur action. J’ai choisi le moment parfait”, s’est félicité Carapaz, qui a résisté au retour de l’Australien Caleb Ewan et de l’Italien Diego Ulissi.

Mercredi, les sprinteurs ont l’occasion de prendre le dessus dans la 5e étape qui relie Frascati à Terracina, près des marais pontins du Latium. Le parcours, limité cette fois à 140 kilomètres, se termine par un tour de circuit de 9,2 kilomètres près de la mer Thyrénienne, avec une longue ligne droite finale de 1.500 mètres.

Lors des trois précédentes arrivées du Giro dans la ville située près du Mont Circé, qui porte le nom de la magicienne séductrice d’Ulysse, la victoire s’est jouée à chaque fois au sprint (Eddy Merckx en 1969, Guido Bontempi en 1983, Ivan Quaranta en 2000).

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