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CAN-2019: avec Salah buteur, l'Egypte en huitièmes

L'Egyptien Mohamed Salah (c) tire et marque contre la RD Congo à la CAN, le 26 juin 2019 au Caire
L'Egyptien Mohamed Salah (c) tire et marque contre la RD Congo à la CAN, le 26 juin 2019 au Caire -
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Khaled DESOUKI
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L’Egypte de Mohamed Salah, buteur, a accompli la première partie du parcours devant la mener vers un 8e titre, en se qualifiant pour les 8es de finale de la CAN après son succès face à la RD Congo (2-0), mercredi au Caire.

Les Pharaons, sauvés deux fois par leurs montants, n’ont pas encore atteint le niveau d’un futur vainqueur mais ils continuent d’avancer, portés par leur attaquant star et leur bouillant public – une recette connue.

L’idole de Liverpool a délivré le centre qui a débouché sur l’ouverture du score d’Ahmed Elmohamady (25), puis a marqué son premier but du tournoi, en concluant un contre initié par Mahmoud Trezeguet (43).

Après son succès inaugural face au Zimbabwe vendredi (1-0), l‘équipe de Javier Aguirre, grande favorite pour le titre, rejoint le Nigeria, qualifié dans l’après-midi, dans le top 16 de la compétition. Un nul dimanche face à l’Ouganda lui suffira pour assurer la première place.

“On accumule de la confiance”, a expliqué Trezeguet.

Son sélectionneur a déjà affiché quelques certitudes pour la suite: il a aligné deux fois le même onze, dans un 4-2-3-1 qui laisse la part belle à ses ailiers Trezeguet, à gauche, et Salah, à droite, ses deux principaux animateurs de jeu.

- Trezeguet décisif –

Les deux attaquants ont empoisonné la défense congolaise par leur technique. Le joueur de Kasimpasa, en Turquie, a dribblé trois joueurs et remonté quarante mètres pour servir celui de Liverpool pour le 2-0. Leur complicité aurait été complète si Marwan Mohsen, dans l’axe, avait été plus présent.

Ce dernier incarne l’autre face du visage égyptien, celui de ses faiblesses. Sous la chaleur (32 degrés à 22h00), les pertes de balles ont été nombreuses, la deuxième période insipide, et comme face au Zimbabwe, l’arrière-garde a connu des moments de flottement.

Le gardien Mohamed El-Shenawy a été sauvé deux fois par ses montants: d’abord sur une reprise à bout portant de Marcel Tisserand, qui trouve la barre devant la cage vide (10). Puis sur une tête de Jonathan Bolingi, qui s‘était élevé plus haut que Mahmoud Alaa (41).

L’Egypte aura opposé son réalisme face aux malheureux Congolais qui, après ce deuxième revers consécutif après l’Ouganda (2-0), ont presque dit adieu aux huitièmes.

Le pays des pyramides peut, lui, voir plus loin. Et effacer sur le terrain la polémique née autour de son milieu Amr Warda, exclu mercredi de la sélection après des accusations de harcèlement sexuel.

En célébrant son but, Elmohamady a montré les deux doigts de chaque main, un geste interprété par la presse égyptienne comme un clin d’oeil au numéro de Warda, le 22.

“Nous devons aller de l’avant, nous sommes 22 pour représenter 100 millions d’Egyptiens”, a déclaré Trezeguet. Mais pour eux, c’est la partie la plus dure qui commence.

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