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Les "top jobs" s'invitent à la conférence de Batoumi

Les "top jobs" s'invitent à la conférence de Batoumi
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A Batoumi en Géorgie, l’Union européenne célèbre les 10 ans du partenariat oriental : un accord de coopération conclu en 2009, entre l’UE et 6 pays d’Europe de l’Est et du Caucase, dont la Géorgie. Mais ce texte serait la cible de plusieurs menaces, estime un sénateur tchèque présent à la conférence.

"Le cadre des valeurs européennes est remis en question par les grandes entreprises, les grands capitaux, la Fédération de Russie, le processus de manipulation électorale, les technologies chinoises entre autres ; et nous devons être francs à ce sujet. Oui, nous devons rester unis et nous en tenir à nos principes, et là nous pourrons alors vraiment gagner", a déclaré Pavel Fischer.

Certains des participants ont également critiqué la nomination d’Ursula Von der Leyen, proposée au poste de présidente de la Commission européenne :

"Il me semble qu'elle n’a pas assez d’ambitions sur les questions liées à la crise climatique, l'environnement, le processus démocratique, le nouveau système électoral. J'ai entendu dire que le groupe des Verts au Parlement européen ne la soutiendra pas, non pas à cause du soutien de Viktor Orbán, mais à cause de ses réponses très vagues sur des questions très importantes", a commenté Claudia Roth, vice-présidente au Bundestag allemand.

D'autres, ont tenu à apporter leur soutien à la candidate, même si Ursula Von der Leyen n’était pas leur choix de prédilection

"Nous n'avons pas réussi à envoyer un signal clair au Conseil. Si nous l’avions fait, à l’égard d’une personne, alors l'influence __du Conseil aurait été plus faible ; et nous devons maintenant nous habituer à ce paramètre", commente l'eurodéputé allemand Michael Gahler.

Ursula Von der Leyen doit maintenant rassembler une majorité de parlementaires derrière elle : les eurodéputés doivent se prononcer mardi.