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Après 6 jours de sur-place, 19 jours passés sur l'Open Arms, le soulagement

Un migrant aidé à descendre du navire humanitaire Open Arms
Un migrant aidé à descendre du navire humanitaire Open Arms Tous droits réservés REUTERS/Guglielmo Mangiapane
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Par Sandrine DelormeEvelyn Laverick avec AFP, Reuters, EFE
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La justice italienne a mis fin à leur attente : les migrants de l'open Arms ont finalement rejoint les centre d'accueil de Lampedusa 19 jours après leur sauvetage au large de la Libye.

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L'attente leur a semblé interminable... Après 19 jours passés à bord du navire humanitaire Open Arms, dont six jours de sur-place à quelques encablures de l'île italienne de Lampedusa, les migrants ont enfin pu débarquer la nuit dernière. La joie et le soulagement ont éclaté. Dans le port, le chant de révolte des partisans italiens "Bella ciao" a résonné...

Depuis jeudi dernier, mineurs et malades avaient été évacués et recueillis par les autorités italiennes. Mardi matin, une quinzaine s'étaient jetés à l'eau pour rejoindre l'île à la nage avant d'être secourus.

Ils étaient donc un peu plus de 80 à descendre du bateau la nuit dernière. Après un bref examen médical, ils ont été emmenés vers un centre d'accueil à bord de camionnettes.

Ces migrants, 147, au départ, avaient été repêchés au large de la Libye. L'Italie leur avaient refuser l'accès bien que six pays européens, la France, l'Allemagne, le Luxembourg, le Portugal, la Roumanie et l'Espagne se soient engagés à les accueillir.

Face au refus du ministre de l'Intérieur italien sortant Matteo Salvini de les laisser débarquer, Madrid avait fini mardi par envoyer un navire militaire vers Lampedusa, mais un procureur italien a finalement tranché dans la soirée et mis fin à l'attente des migrants en ordonnant leur débarquement dans le cadre d'une enquête contre X pour "séquestration de personnes, omission et refus d'actes officiels". Il a aussi décidé de placer le bateau de l'ONG espagnole préventivement sous séquestre. Selon Matteo Salvini, cette enquête le viserait directement.

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