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Un corridor ferroviaire pour envoyer des soignants roumains en Autriche

Un corridor ferroviaire pour envoyer des soignants roumains en Autriche
Tous droits réservés DANIEL MIHAILESCU/AFP or licensors
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Par Cecile Sauzay
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Cette semaine, 74 soignantes quitté la ville de Timisoara, en Roumanie, pour Vienne, à plus de 500 kilomètres au nord. Les manquements du système de santé autrichien font qu'il peut difficilement se passer de ces équipes venues d'Europe de l'Est.

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Prêtes a reprendre leur vie d'avant : en première ligne, mais loin de chez elles. Cette semaine, 74 soignantes quitté la ville de Timisoara, en Roumanie, pour Vienne, à plus de 500 kilomètres au nord. Les manquements du système de santé autrichien font qu'il peut difficilement se passer de ces équipes venues d'Europe de l'Est. Ces allers-retours, ces séjours de plusieurs semaines à des centaines de kilomètres faisaient partie de leur routine avant la crise... mais tout s'est arrêté net à l'arrivée du virus.

Dans la queue qui mène à la gare, deux soignantes nous confient leur bonheur de retrouver des patients qu’elles ont l’habitude de côtoyer pendant plusieurs semaines d’affilée. On devine un sourire derrière le masque de l’une d’entre elles : « Je pars avec tout mon coeur. Je crois que tout le monde devrait aimer son métier comme j’aime le mien».

Ces voyageuses sont des cas à part. Appelées à la rescousse par l’Autriche, elles bénéficient d’un corridor spécialement ouvert pour elles, qui leur permet de traverser la Hongrie de Viktor Orban.

Évidemment, c’est un périple sous conditions.. Chaque justificatif est scrupuleusement vérifié, tous les passagers doivent porter des gants et un masque pendant toute la durée de ce trajet de nuit.

Au bout du voyage, une série de contrôles et de tests Covid-19 les attendent dès leur descente du train. Il s’agit là du prix du payer pour retrouver leur vie de soignantes.

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