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Une semaine marquée par la démission du commissaire Phil Hogan

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Une semaine marquée par la démission du commissaire Phil Hogan
Tous droits réservés  Cecilia Fabiano/ LaPresse/LaPresse
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Dans notre State of the Union qui fait le bilan de l'actualité de la semaine, nous revenons sur la démission du commissaire chargé du commerce, Phil Hogan, et sur la contestation au Belarus.

A la surprise générale, l'Irlandais Phil Hogan a annoncé mercredi 26 août sa démission en tant que commissaire européen. Deux faits lui étaient reprochés : d'une part, d'avoir enfreint les règles de distanciation physique relatives à la lutte contre la Covid-19, en participant à un dîner de gala réunissant 82 invités, et d'autre part, d'avoir été surpris en train de téléphoner au volant par un policier irlandais.

Phil Hogan announcement

Bientôt un nouveau commissaire irlandais

En conséquence, la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen a demandé aux gouvernement irlandais de lui envoyer le nom de deux nouveaux candidats, un homme et une femme.

« _Ce sera certainement un casse-tête pour von der Leyen et la nouvelle Commission car cela implique très probablement un remaniement du collège des commissaires _», pronostique Roberto Alemanno. Pour le professeur de droit européen à HEC Paris, il est peu probable que l'Irlande conserve le portefeuille du commerce et cela pourrait avoir un effet domino sur les autres commissaires qui devront peut être changer de poste eux aussi. "Cette histoire n'est pas finie et nous occupera pendant les prochaines semaines", conclut M. Alemanno.

L'UE à la recherche d'une position commune sur le Bélarus

Plusieurs réunions se sont également déroulées durant la semaine sur la question du Bélarus. L'opposition conteste en effet la victoire du président Alexandre Loukachenko et mène des protestations depuis plusieurs semaines.

Les eurodéputés de la commission des affaires étrangères se sont réunis en session extraordinaire en milieu de semaine :

«En tant que Parlement européen, nous soutenons la position du Conseil européen selon laquelle nous avons besoin de sanctions ciblées contre les personnes qui sont responsables d'une part de la fraude électorale et d'autre part, de la brutalité policière et de la torture d'innocents », a commenté le président de la commission 'affaires étrangères', David McAllister.

De leur côté, les ministres européens des Affaires étrangères étaient réunis pour une réunion informelle à Berlin, les 27 et 28 août.