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Covid-19 : le Portugal ferme ses écoles, les Pays-Bas sous couvre-feu

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Une école fermée au Portugal
Une école fermée au Portugal   -   Tous droits réservés  AFP
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Face à la menace du variant britannique, plusieurs pays européens renforcent leurs mesures de lutte contre la pandémie.

Les Pays-Bas se résignent à leur tour au couvre-feu. Le premier mis en place dans le pays depuis la seconde guerre mondiale. Dans ce pays très sensible aux libertés individuelles, la décision a été difficile à prendre. Le Parlement a finalement voté ce jeudi la mesure défendue par le Premier ministre démissionnaire Mark Rutte, inquiet de la contagiosité du variant britannique du coronavirus. Il a fait face à l'opposition du dirigeant d'extrême-droite Geert Wilders qui a jugé le dispositif "excessif". Le couvre-feu s'imposera ce samedi entre 21 heures et 4h30 du matin.

En République tchèque, un débat sur l'extension de l'état d'urgence a été plus houleux au Parlement. Cet élu de l'opposition, sans étiquette politique, Lubomir Volny, a insulté ses collègues qui reprochaient à un autre député de s'exprimer sans porter de masque. Son micro ayant été coupé, il s'est dirigé vers le président du Parlement. Insultes et coups ont suivi avec le vice-président avant que la séance ne soit suspendue.

Écoles fermées au Portugal

Davantage de consensus au Portugal, où à partir de ce vendredi, les crèches, les écoles et les universités vont garder portes closes pour au moins quinze jours. Une mesure radicale pour tenter de maîtriser l'explosion des nouveaux cas de Covid-19. Elle intervient une semaine après la décision d'un deuxième confinement général.

Avec 74 500 nouveaux cas au cours des sept derniers jours, le Portugal occupe le premier rang mondial en nombre de nouvelles contagions par rapport à sa population.

Feu vert hongrois au Sputnik V

Enfin, la Hongrie est devenue le premier pays de l'Union européenne à donner son feu vert à l'utilisation en urgence du vaccin russe Sputnik V. Budapest a également autorisé celui du Britannique AstraZeneca.

Le gouvernement hongrois n'a pas manqué de dénoncer les lenteurs de l'Agence Européenne du Médicament pour défendre son choix de faire cavalier seul sur le sujet.