Covid-19 : contrôler le virus sans entraver les travailleurs, c'est l'objectif des 27

Covid-19 : contrôler le virus sans entraver les travailleurs, c'est l'objectif des 27
Tous droits réservés Eranga Jayawardena/Copyright 2021 The Associated Press. All rights reserved.
Tous droits réservés Eranga Jayawardena/Copyright 2021 The Associated Press. All rights reserved.
Par euronews avec AFP, APTN
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Contrôler la propagation du Covid-19 mais ne pas entraver les travailleurs, c'est l'objectif affirmé du 9e sommet européen virtuel sur la crise sanitaire. Les voyageurs non essentiels sont priés de rester chez eux. Pour venir en France, Il faudra montrer un test PCR négatif de moins de 72 heures.

PUBLICITÉ

Les frontières internes de l'Union européenne doivent rester ouvertes, mais tous les voyages non essentiels doivent être évités. Le 9e rendez-vous virtuel des 27 sur la crise sanitaire s'est terminé par un certain consensus pour éviter le chaos frontalier observé lors de la première vague de Covid-19.

En France, cela s'est immédiatement traduit par cette mesure : les voyageurs non essentiels devront présenter un test PCR négatif réalisé 72 heures avant leur arrivée sur le sol français dès dimanche 24 janvier.

L'objectif est de contrôler la propagation du virus et de ses variants sans suspendre les règles de Schengen. Et pour les frontières extérieures, Ursula von der Leyen, présidente de la Commission européenne, doit encore préciser les choses :

"Compte tenu de la situation sanitaire très grave, tous les voyages non essentiels devraient être fortement découragés, tant à l'intérieur du pays que, bien sûr, au-delà des frontières. Dans le même temps, il est absolument important de maintenir le fonctionnement du marché unique. Ainsi, en ce qui concerne les travailleurs et les biens essentiels, ils doivent continuer à franchir les frontières sans encombre. Cela est de la plus haute importance. En ce qui concerne les frontières extérieures, nous proposerons également de prendre des mesures de sécurité supplémentaires."

Les dirigeants européens ont également discuté de la stratégie de vaccination. Certains pays comme l'Autriche, la Grèce, ou le Danemark s’inquiètent des retards de livraison des entreprises pharmaceutiques et ont interpellé le président du conseil européen dans une lettre, réponse de Charles Michel :

"Les dirigeants veulent que la vaccination soit accélérée et, à cet égard, les engagements pris par les entreprises en matière de livraisons doivent être respectés. Les dirigeants ont réaffirmé que les vaccins devaient être distribués en même temps au pro rata de la population. Et nous avons réaffirmé la nécessité d'assurer un suivi étroit du processus de vaccination. Tous les moyens possibles seront examinés pour assurer un approvisionnement rapide et une distribution précoce pour éviter les retards."

La proposition qui a suscité le plus de discussions vient notamment de la Grèce, qui plaide pour la mise en place d'un passeport vaccinal européen afin de relancer le tourisme notamment.

Mais la Belgique s'est inquiétée du caractère discriminatoire d'un tel certificat à l'égard des personnes non vaccinées. Et l'Allemagne a souligné que l'effet du vaccin sur la transmission du Covid-19 était encore incertaine.

Aucune décision n'a donc été prise. Ce serait prématuré, étant donnée la faible proportion de la population vaccinée.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

L'UE organise un forum sur la défense pour rallier l'industrie militaire européenne à l'Ukraine

Le nucléaire au secours du réchauffement climatique ?

Bruxelles s'apprête à envoyer à l'Ukraine des milliards provenant d'avoirs russes gelés