EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Find Us
PUBLICITÉ

Impôts sur les multinationales à 15 % : le verrou irlandais saute 

Impôts sur les multinationales à 15 % : le verrou irlandais saute 
Tous droits réservés Mark Lennihan/AP2011
Tous droits réservés Mark Lennihan/AP2011
Par euronews
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

A leur tour, l'Irlande et l'Estonie vont relever l'impôt sur les multinationales à 15 %, un taux d'imposition minimum sur les sociétés est en passe d'être créé dans le monde entier.

PUBLICITÉ

L'Irlande met fin à ses réticences et va relever à 15 % son impôt sur les multinationales réalisant au moins 750 millions d'euros de chiffre d'affaires. Elle rejoint ainsi les 134 pays ayant déjà signé cet accord international.

L'Estonie devrait également se rallier à cette vaste réforme de la fiscalité négociée sous l'égide de l'OCDE. Seule la Hongrie s'oppose encore à cet accord.

La réforme pourrait être mise en œuvre d'ici 2023 en Irlande. Dublin impose jusqu'ici ces sociétés à hauteur de 12,5%.

"C'est la bonne décision" a déclaré Paschal Donohoe, le ministre irlandais des finances. "Il s'agit d'une décision raisonnable et pragmatique prise par le gouvernement dans l'intérêt de notre pays et, en fin de compte, d'une décision qui, je crois, sera essentielle aux conditions permettant de créer une certitude à plus long terme pour les entreprises et les investisseurs, ce qui, à son tour, profitera à plusieurs milliers de salariés à l'avenir", a-t-il aussi expliqué.

C'est le G7 d'abord, en juin, puis le G20, en juillet, qui ont approuvé cette idée. L'Irlande, l'Estonie et la Hongrie avaient été les seuls pays à ne pas signer l'accord alors que 134 l'avaient paraphé.

Les Gafam, les "géants de la tech", sont particulièrement visés par cet accord. Google, Facebook et consorts ont fait de l'optimisation fiscale l'une de leur spécialité en payant des impôts dérisoires dans les pays où ils ont des filiales nationales.

 Mais, Oxfam a critiqué l'évolution de cette idée. "Ce qui aurait pu être un accord historique pour mettre fin à l'ère des paradis fiscaux devient à la place un rafistolage de pays riches", a déploré l'ONG.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Elections européennes : que veulent les électeurs et que promettent les candidats

Elections européennes : que veulent les électeurs et que promettent les candidats

Donald Trump condamné à une amende de 355 millions de dollars pour fraudes financières