La crise russo-occidentale autour de l'Ukraine menace toujours de dégénérer. Mais après des semaines d'escalade verbale, le ton des dernières négociations vendredi a été plus détendu : il y en aura d'autres la semaine prochaine entre Russes et Américains.
Pour parler de l'Ukraine, Russes et Américains se sont donné rendez-vous "la semaine prochaine", après des pourparlers qui ont eu lieu hier, discussions qualifiées de "franches". La crise russo-occidentale autour de l'Ukraine menace toujours de dégénérer. Après des semaines d'escalade verbale, le ton des dernières négociations a été plus détendu. Le pire pourrait être évité, espère Antonio Guterres, le Secrétaire général des Nations unies :
"Il est clair que mon message est qu'il ne devrait pas y avoir d'intervention militaire dans ce contexte, déclare Antonio Guterres. Je pense que la diplomatie est le moyen de résoudre les problèmes. Bien sûr, toute invasion d'un pays vers un autre pays est contraire au droit international, et j'espère que cela ne se produira pas dans les circonstances actuelles. Je suis convaincu que cela n'arrivera pas, et j'espère fortement avoir raison."
Des milliers militaires russes poursuivent leurs exercices à la frontière avec l'Ukraine.
L'Allemagne annonce qu'elle va livrer en février à l'Ukraine, un "hôpital de campagne", avec la formation du personnel nécessaire. Une aide de 5,3 millions d'euros, mais pas question de livrer des armes précise Berlin, estimant que cela ne ferait qu'aggraver les tensions.