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Climat : nouveau vendredi de grève scolaire pour la justice climatique

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Par Euronews  avec AFP, AP
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Des militants pour le climat lors d'une manifestation du mouvement Fridays For Future à Munich, en Allemagne, le vendredi 23 septembre 2022.
Des militants pour le climat lors d'une manifestation du mouvement Fridays For Future à Munich, en Allemagne, le vendredi 23 septembre 2022.   -   Tous droits réservés  Photo : Sven Hoppe (dpa via AP)

C'est un nouveau cri de colère qui a raisonné à travers le monde ce vendredi pour exiger des actions contre le réchauffement climatique.

A l'occasion d'une nouvelle journée mondiale de grève scolaire pour la justice climatique, plusieurs centaines de manifestations ont été organisées à l'appel du mouvement "Fridays for Future", le mouvement lancé par Greta Thunberg

"Nous avons besoin de protéger le climat dès maintenant parce que nous avons une crise énergétique en ce moment et que nous continuons à dépendre des combustibles fossiles. Cela ne fera qu'augmenter à l'avenir si des mesures décisives ne sont pas prises maintenant", explique une militante présente dans un rassemblement à Berlin en Allemagne

En Italie, avant les élections législatives de ce dimanche, des jeunes dénoncent le fait que le climat soit quasiment absent des débats. "On l'a vu notamment dans les programmes électoraux, il n'y a pas ou très peu de questions sur le climat et sa préservation", explique un jeune homme mobilisé à Rome. "Ce que nous espérons, c'est réaliser enfin une transition écologique totale", déclare-t-il. 

À Lisbonne au Portugal, plusieurs centaines de jeunes ont scandé des slogans comme "Le climat se réchauffe et les politiciens regardent", ou "Il n'y a pas de planète B".

En France, des marches mais aussi des blocages ont été organisés ce vendredi. 

A Lyon vendredi matin, des militants de "Youth for Climate France" ont marqué ce nouveau rendez-vous international en bloquant pendant une heure l'entrée d'un site de TotalEnergies, dénonçant un méga-projet pétrolier en Ouganda récemment épinglé par le Parlement européen.

Les militants "ne tiennent plus leur pancarte assis devant les lieux du pouvoir politique, comme le faisait Greta Thunberg, mais en bloquant les lieux de pouvoir du capitalisme : les multinationales spécialisées dans les énergies fossiles", a justifié dans un communiqué l'organisation, une des deux à se présenter comme la branche française du mouvement initié par la militante écologiste suédoise.

"Youth for Climate" revendique aussi l'organisation de rassemblements prévus dimanche dans une vingtaine de villes, dont un défilé à Paris, pour "exiger l'interdiction des publicités dans l'espace public" de la région parisienne.