Donald Trump fait le buzz après la finale de la Coupe du monde, où il a paru refuser de quitter la scène après avoir remis le trophée à l’Espagne. Il avait soutenu l’Argentine, relançant l’idée d’une « malédiction Trump ».
L'Espagne a triomphé en Coupe du monde, en battant l'Argentine 1-0 en finale et décroche ainsi sa deuxième étoile sur le maillot, après son succès de 2010.
Cette victoire a aussi alimenté la théorie de la « malédiction Trump », après que le président américain a révélé qu'il soutenait l'Argentine, en déclarant : « Il est difficile de parier contre Messi. »
Interrogé par FoxNews avant le match, Trump a décrit le président argentin Javier Milei comme un « ami à moi » qui a fait un « travail formidable », et s'est joint à Benjamin Netanyahu pour soutenir l'Argentine.
Mais le scénario ne s'est pas vraiment déroulé comme il l'espérait. Comme nous l'expliquions, les équipes sportives adoubées par Trum, ou même sa simple présence aux matches, subissent fréquemment des défaites.
Cette théorie du "chat noir" a été relancée durant la Coupe du monde, notamment après la défaite humiliante des États-Unis contre la Belgique, une rencontre éclipsée par le plus grand scandale du tournoi.
Dès la victoire de l'Espagne, l'expression « malédiction Trump » s'est de nouveau mise à faire le buzz en ligne.
Donald Trump a lui aussi été au cœur des tendances en ligne après la finale, après avoir semblé refuser de quitter la scène lors de la remise de la Coupe du monde à l'Espagne.
Trump est le premier président américain en exercice à assister à une finale de Coupe du monde à domicile et a remis ce trophée aux vainqueurs. Une fois la cérémonie terminée, il est resté à proximité de l'équipe.
Cela a poussé le président de la FIFA, Gianni Infantino, à courir vers Trump et à tenter activement de l'éloigner de l'équipe pour la photo finale.
Trump a toutefois continué à apparaître sur la photo des vainqueurs, restant sur le côté de la scène.
Découvrez la scène ci-dessous :
On remarquera tout de même que la Fédération Espagnole de Football a trouvé la solution et publié sur son site et sur X une photo de son équipe retaillée sur le côté droit !
Ce moment assez gênant a aussi poussé de nombreux internautes à reprocher à Trump de vouloir voler la vedette à l'Espagne. Certains ont qualifié la présence prolongée de Trump d'« inappropriée », de « plus que pathétique » et de « embarrassante », tandis que d'autres y ont vu une répétition de l'apparition de Trump lors de la victoire de Chelsea en Coupe du monde des clubs l'an dernier, où il était resté bien en vue, au premier plan, pendant que l'équipe brandissait le trophée.
Découvrez quelques réactions parfois savoureuses ci-dessous :
Interrogé sur un possible retour de la Coupe du monde aux États-Unis, Trump a indiqué qu'il avait « une idée » pour Infantino.
« J'ai eu une excellente idée pour Gianni. Je lui ai dit : “Vous devez choisir deux pays. Alors annoncez-nous pour la prochaine fois, puis annoncez un autre pays après, et cela fera disparaître une partie de la colère et du choc !” Maintenant je trouve que c'est une excellente idée », a expliqué Trump. « Au vu des chiffres, nous demanderons immédiatement à l'accueillir de nouveau. J'ai dit que, pour atténuer le choc, vous pourriez annoncer un autre pays pour la prochaine édition... mais nous devons le refaire. »
Les chiffres auxquels Trump fait référence pourraient être les 15 milliards de dollars de revenus que la FIFA prévoit d'annoncer pour cette Coupe du monde.
Comme le rapporte le Guardian (source en anglais), les associations membres de la FIFA ont été informées samedi par Infantino de cette hausse record des revenus, l'instance tablait initialement sur 11 milliards de dollars de recettes.