EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Suivez-nous
PUBLICITÉ

Brexit : Mark Carney défend l'indépendance de la BoE

Brexit : Mark Carney défend l'indépendance de la BoE
Tous droits réservés 
Par Anne Glémarec avec Reuters, BoE
Publié le
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Interrogé par des parlementaires, le gouverneur de la Banque d'Angleterre a nié avoir subi des pressions du Ministère des Finances pour décrier le Brexit.

PUBLICITÉ

Grand oral devant la commission parlementaire du Trésor britannique pour Mark Carney. Le gouverneur de la Banque d’Angleterre est venu s’expliquer sur les positions anti-Brexit de l’institution pendant la campagne.

Il a nié avoir influencé ses équipes sur la base de consignes du ministre des Finances, le pro-européen George Osborne.

Je n’ai pas orienté les points de vue des comités de politique monétaire. Je n’aurais pas pu le faire. Le système n’est pas conçu pour fonctionner de la sorte,“ a-t-il martelé.

Mark Carney s’est aussi défendu d’avoir cherché à effrayer les électeurs avec des prévisions économiques alarmistes infondées. Il a rappelé que les conséquences négatives du Brexit anticipées par la BoE commençaient à se matérialiser, notamment le gel de plusieurs fonds d’investissement pour empêcher les retraits précipités d’investisseurs paniqués.

Il est de notre devoir de procéder à ces évaluations. Cela ne peut être sujet à débat. Si nous identifions un événement comme étant à haut risque, nous avons l’obligation – une obligation statutaire – de le dire clairement au parlement et aux citoyens britanniques,“ a expliqué le grand argentier canadien.

La BoE se réunit jeudi pour voir comment amortir les conséquences du Brexit. Les investisseurs s’attendent à un nouvel assouplissement monétaire, si ce n’est cette fois, au plus tard le 4 août.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

La Banque centrale européenne maintient ses taux d'intérêt pour contrôler l'inflation

Pourquoi la réélection de Trump pourrait-elle affecter l'économie européenne à hauteur d'au moins 150 milliards d'euros ?

Elections : le gouvernement français fait marche arrière sur la réforme de l'assurance chômage