L'État français au secours d'Alstom

L'État français au secours d'Alstom
Par Euronews
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button

Une pluie de commande d'un montant total de 700 millions d'euros a été passée par la France à l'entreprise Alstom, afin de maintenir l'activité de son usine de Belfort

PUBLICITÉ

Une pluie de commande d’un montant total de 700 millions d’euros a été passée par la France à l’entreprise Alstom, afin de maintenir l’activité de son usine de Belfort.

L‘État a commandé l’achat direct de quinze TGV pour 450 millions d’euros, et a mis la SNCF à contribution : aux six TGV déjà évoqués pour la ligne Lyon-Turin, le transporteur a ajouté vingt locomotives dépanneuses.

Les quinze TGV seront utilisés sur des lignes intercités (Montpellier-Perpignan et Bordeaux-Marseille), qui sont appelées à devenir des lignes à grande vitesse (LGV).

Accusé à gauche comme à droite de “bricolage” et de “bidouillage” préélectoral ainsi que d’avoir violé les traités européens interdisant la préférence nationale, le Premier ministre Français Manuel Valls a défendu une décision “stratégique” devant les députés ce mardi.

Grâce à la mobilisation de l'État et à l'engagement de tous, le site d'Alstom de Belfort est sauvé ! #Fiersdenotreindustrie

— Manuel Valls (@manuelvalls) 4 octobre 2016

En retour Alstom s’engage à investir 40 millions d’euros dans l’usine de Belfort, pour développer un nouveau modèle de locomotive hybride ou diesel, moderniser les ateliers de maintenance et diversifier les activités du site.

Ce plan bricolé à la hâte n'est pas à la hauteur du défi que représente le sauvetage véritable de notre industrie ferroviaire #Alstompic.twitter.com/MJFhJaZTOq

— Nicolas Sarkozy (@NicolasSarkozy) 4 octobre 2016

.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Huawei visé par les Etats-Unis, Pékin en colère

Suivez en direct le Grand Prix d'Horlogerie de Genève 2017

Les Etats-Unis assomment Bombardier de droits de douane