Les dirigeants des pays du G7 sont arrivés lundi à Évian, en France, pour un sommet de trois jours.
Ce sommet du G7 est consacré à la guerre menée par la Russie en Ukraine, à la concurrence déloyale de la Chine, à la protection des enfants en ligne et à l’essor de l’intelligence artificielle, source de fortes perturbations.
La rencontre intervient après que les États-Unis et l’Iran ont conclu un accord-cadre qui ouvre une période de négociations de 60 jours.
Le président américain Donald Trump a salué cet accord-cadre et déclaré : "Nous nous entendons très bien avec l’Iran", ajoutant que le pays dispose désormais "d’une autre équipe dirigeante."
Évoquant le détroit d’Ormuz – par lequel transitent habituellement environ 20 % des approvisionnements mondiaux en pétrole et en gaz naturel liquéfié –, Donald Trump a assuré que le passage serait "complètement ouvert" d’ici vendredi.
La plupart des mines auront été retirées d’ici là, selon lui. Ajoutant : "Nous avons déjà beaucoup de couloirs ouverts en ce moment." Le président américain a également décrit le détroit comme étant "sans péage" et laissé entendre qu’une aide supplémentaire ne serait pas nécessaire. "Je ne pense pas que nous aurons besoin d’aide, d’un navire ou deux."
Dans ses propos introductifs, il a indiqué que son administration allait désormais recentrer l’action diplomatique sur la guerre menée par la Russie en Ukraine.
Les pourparlers de paix dirigés par les États-Unis sont au point mort depuis le début du conflit au Moyen-Orient.
Pour sa part, le président ukrainien Volodymyr Zelensky a déclaré lundi avoir proposé de rencontrer le président russe Vladimir Poutine lors du sommet du G7 cette semaine pour des discussions visant à mettre fin à la guerre, mais que Vladimir Poutine avait rejeté cette idée.
"Nous avons fait passer le message que nous étions prêts à rencontrer Poutine pendant le G7, parce que Trump y est et Macron aussi, donc les Européens plus l’Amérique. C’est une bonne, je pense, une très bonne occasion de tous nous rencontrer", a expliqué Volodymyr Zelensky à des journalistes à Kyiv.
"L’Europe et les États-Unis étaient d’accord et la Russie a montré une nouvelle fois qu'elle n’est pas prête à parler", a-t-il ajouté.