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Carnage de Tunis :"ce n'est qu'un début", dit Etat islamique

Carnage de Tunis :"ce n'est qu'un début", dit Etat islamique
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Par Laurence Alexandrowicz avec AFP, REUTERS
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Le groupe Etat islamique revendique l'attaque de Tunis. La police a arrêté neuf suspects.

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Le groupe Etat islamique a revendiqué dans un message audio sur internet l’attentat de la veille à Tunis. Le groupe jihadiste menace la Tunisie d’autres attaques, affirmant qu’il ne s’agissait que “du début”.

La sécurité a été renforcée dans les grandes villes. Les autorités annoncent la mort d’au moins 21 personnes, dont 20 touristes.

Deux Français font partie des victimes. Deux Espagnols aussi. Et non pas quatre comme on l’a longtemps cru : deux ont été retrouvés sains et saufs le lendemain du drame.

“Les secours les ont emmenés à l’hôpital et ils se portent bien, explique Said Aidi, le ministre de la Santé. Ces Espagnols s‘étaient caché dans une zone du musée, la femme est enceinte.”

La police a arrêté neuf personnes, dont quatre sont directement impliquées dans cette attaque qui a visé pendant quatre heures le musée du Bardo, dans le centre de Tunis. Les deux assaillants ont été abattus, l’un avait passé du temps en Libye et en Irak. L’autre était surveillé.

La Tunisie a accru sa lutte contre les islamistes. Elle les traque dans les montagnes à la frontière algérienne. Une traque qui a peut-être joué un rôle dans l’attaque des terroristes.

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