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La route des Balkans ou "la route de la mort" pour les migrants

La route des Balkans ou "la route de la mort" pour les migrants
Tous droits réservés 
Par Cecile Mathy avec REUTERS
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La gare de Budapest est envahie de migrants qui rêvent de partir en Allemagne, au terme d'un long voyage sur ce qu'ils appellent "la route de la mort".

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Alors que la Hongrie dit avoir achevé sa clôture de barbelés à la frontière avec la Serbie, des dizaines de réfugiés ont manifesté à Budapest, près de la gare principale de la ville.

Ils demandent aux autorités hongroises de les laisser monter à bord des trains en partance pour l’Allemagne.

Ils attendent de pouvoir continuer leur parcours, comme les migrants arrivés en Macédoine.

3000 personnes attendues chaque jour sur la route des Balkans

D’après les Nations Unies, un flot de 3000 personnes devrait emprunter la route des Balkans chaque jour dans les mois à venir.

Ahmad vient de Syrie :
“on est préparé à mourir, on sait qu’on a moins d’1% de chances d’y arriver. On appelle ça la route de la mort”, dit-il.

Mohammad est lui aussi syrien : “on sait qu’il y a des gens qui vont essayer de nous voler ou de nous arnaquer, alors on marche ensemble, en groupe”.

Deux fois par jour un train emmène ces candidats à l’exil jusque dans le nord de la Macédoine, jusqu‘à la frontière avec la Serbie.

D’après les autorités de Macédoine, 2500 personnes ont pris ces trains, rien que sur la journée de samedi.

Pendant ce temps-là, un nombre équivalent de migrants débarquait à Athènes. Eux ont été secourus près des îles grecques qu’ils tentaient de rejoindre depuis la Turquie.

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