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La police tchèque n'écrira plus des numéros d'identification sur les mains de migrants

La police tchèque n'écrira plus des numéros d'identification sur les mains de migrants
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Par Euronews
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Les images suscitent la controverse : des policiers tchèques écrivant des numéros d’identification sur les mains de migrants. Cette pratique, qui

Les images suscitent la controverse : des policiers tchèques écrivant des numéros d’identification sur les mains de migrants. Cette pratique, qui rappelle celle utilisée par les nazis dans les camps de concentration, a été vivement dénoncée par la Ligue des droits de l’Homme. Conséquence de la contestation, des bracelets en plastique sont désormais utilisés pour enregistrer les réfugiés.

Ces migrants, pour la plupart Syriens, avaient été interpellés à bord d’un train à Breclav, près des frontières de l’Autriche et de la Slovaquie. Le ministère tchèque de l’Intérieur a fait construire dans la région un camp de réfugiés, une décision qui n’a pas été du goût du maire de Breclav :

“Le fait que ce camp puisse accueillir théoriquement 300 immigrés est une mauvaise nouvelle pour moi, en tant que maire, dit-il. Mais il vaut mieux qu’ils soient dans ce camp plutôt qu’ils se baladent librement à Breclav, où ils risquent de perturber la paix sociale.’‘

Jusqu‘à présent, aucun migrant n’aurait dormi dans ces tentes.

Comme la Hongrie, la République tchèque reste un pays de transit pour les réfugiés.

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