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Alassane Ouattara, un nouveau mandat pour renforcer la réconciliation nationale ?

Alassane Ouattara, un nouveau mandat pour renforcer la réconciliation nationale ?
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Par Raphaele Tavernier avec AFP, AP, Reuters, RFI‎
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C’est en 2011, dans un contexte politique chaotique, qu’Alassane Ouattara devient président de la République de Côte d’Ivoire, plus de dix ans après

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C’est en 2011, dans un contexte politique chaotique, qu’Alassane Ouattara devient président de la République de Côte d’Ivoire, plus de dix ans après avoir été exclu du scrutin pour “nationalité douteuse”. Son père serait Burkinabè et la Constitution de Côte d’Ivoire impose au candidat à la Présidentielle d’avoir ses deux parents d’origine ivoirienne.

Cet ancien haut dirigeant du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque centrale des États d’Afrique de l’Ouest (BCEAO), “ADO” comme on le surnomme souvent, succède alors à son rival, Laurent Gbagbo. L’ex-président ivoirien arrêté par les forces d’Alassane Ouattara le 11 avril 2011 dans sa résidence d’Abidjan est incarcéré auprès de la Cour pénale internationale à La Haye. Il attend son jugement pour crimes contre l’humanité.

L‘élection du 25 octobre pourrait être une opportunité pour la Côte d’Ivoire, meurtrie par des années de guerre civile, d’instabilité politique et de conflits, de tourner définitivement la page des violences.

En quatre ans de pouvoir, Alassane Ouattara a mis l’accent sur la croissance économique et il a placé son pays sur la pente ascendante. Il lui reste encore pour continuer sur cette voie à renforcer l’existante mais encore fragile réconciliation nationale.

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