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Hôpitaux bombardés à Alep : l'ONU dénonce des "crimes de guerre"

Hôpitaux bombardés à Alep : l'ONU dénonce des "crimes de guerre"
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Par Euronews
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A l'est d'Alep, en zone rebelle, il y a de moins en moins d'équipements pour soigner les blessés les plus graves. Il ne reste plus que six lits de soins intensifs.

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Alep s’enfonce tous les jours un peu plus dans l’horreur. Les deux principaux hôpitaux situés à l’est de la ville, en zone rebelle, ont été touchés par des bombardements. L’un d’eux n’est plus en état de fonctionner. Les patients ont dû être évacués, mais il y a de moins en moins d‘équipements pour soigner les blessés les plus graves. Il ne reste plus que six lits de soins intensifs à Alep-Est.

A New York, le secrétaire général de l’ONU a vivement condamné ces raids attribués au régime de Damas et à son allié russe : “Soyons clairs, ceux qui utilisent des armes toujours plus destructrices savent exactement ce qu’ils font. Ils savent qu’ils commettent des crimes de guerre. Imaginez un abattoir. Là, c’est pire’‘, a déclaré Ban Ki-moon.

Les Etats-Unis ont menacé de geler leur coopération avec Moscou sur la Syrie. De son côté, le représentant russe à l’ONU, sur la défensive, a tenu à rappeler le lourd passif des Américains : “Dans les zones de conflit, comme au Moyen-Orient, de tels incidents sont devenus la conséquence de la politique de déstabilisation conduite par les Etats-Unis et leurs alliés. Très souvent, les hôpitaux sont réduits en ruines après des frappes conduites par les Américains”, a souligné Evgeniy Zagaynov.

Ces frappes sur Alep ont également tué ce mercredi six personnes qui faisaient la queue devant une boulangerie.

Les habitants des quartiers Est sont à bout de souffle, privés de tout, et n’ont nulle part où se protéger des bombardements. Beaucoup d’entre eux ont peur d‘être arrêtés s’ils fuient vers les quartiers contrôlés par le régime.

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