PUBLICITÉ

Kenya : le raz-de-marée Kenyatta

Kenya : le raz-de-marée Kenyatta
Tous droits réservés 
Par Euronews
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Copier/coller le lien embed de la vidéo de l'article :Copy to clipboardLien copié

Le président sortant, Uhuru Kenyatta, a été réélu avec 98% des voix, lors d'une élection boycottée par l'opposition.

PUBLICITÉ

98,3% des voix, c’est le résultat sans appel qui a permis ce lundi à Uhuru Kenyatta d‘être réélu à la présidence du Kenya. Un score qui vient boucler une élection controversée et boycottée par l’opposition.“J’espère que c’est la dernière fois”, a t-il plaisanté après l’annonce des résultats. Seuls 7,5 millions d‘électeurs sur 19,6 millions d’inscrits ont porté leur voix sur le président sortant.

L‘élection avait en fait déjà eu lieu, en août, mais elle avait été invalidée pour vice de procédure. L’opposition, emmenée par Raïla Odinga, a considéré que les conditions démocratiques n‘étaient toujours pas réunies et a rejeté ce nouveau scrutin.

Dès lors, des violences politiques et ethniques sont à craindre. Déjà depuis cet été, une cinquantaine de personnes sont mortes, la plupart sous les balles de la police, qui a réprimé avec force toutes les manifestations.

Des heurts ont eu lieu toute la journée ce lundi, notamment à Nairobi et à Kisumu.

Uhuru Kenyatta a dit après l’annonce de sa victoire s’attendre à un recours en justice et promis qu’il en respecterait le résultat. Mais il a aussi dit que son résultat était “une nouvelle confirmation” de la volonté du peuple.

Uhuru: On October 26, 90% of voters came to support my bid and revalidate my victory. #Decision2017pic.twitter.com/4yaOyjZx93

— NTV Kenya (@ntvkenya) October 30, 2017

Students run for safety between police & protestors during clashes in the Kawangware suburb of Nairobi, Kenya. https://t.co/swuEKY8pRspic.twitter.com/GmjaNcP475

— AP Images (@AP_Images) October 30, 2017

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Une prestation de serment et des violences

Le Kenya s'enlise dans une crise politique

Kenya : la police réprime des manifestations interdites