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La tenson monte au Zimbabwe avant un scrutin crucial

La tenson monte au Zimbabwe avant un scrutin crucial
Tous droits réservés 
Par Euronews avec AFP-AP-REUTERS
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Des milliers de partisans de l'opposition ont manifesté mercredi à Harare pour mettre en garde le gouvernement contre toute velléité de fraude lors des élections générales prévues le 30 juillet, les premières de l'après Robert Mugabe au Zimbabwe.

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Le Zimbabwe organise ses premières élections générales depuis la chute de Robert Mugabe, renversé en novembre 2017. Le pays n'a pas connu de tel scrutin depuis des décennies. L’enjeu est trop important. Des milliers de partisans de l’opposition ont donc manifesté dans les rues de la capitale Harare pour mettre en garde le gouvernement contre toute velléité de fraude.

"L'élection n'aura pas lieu si elle n'est pas conforme à la loi et aux règles de transparence et de responsabilité", dit un manifestant.

Emmerson Mnangagwa, successeur de Robert Mugabe à la tête du Zimbabwe et candidat à la Présidentielle, a promis des élections "libres, transparents et honnêtes". Mais l'opposition en doute. Selon elle, les nouvelles listes électorales souffrent de nombreuses irrégularités et le processus d'impression des bulletins de vote manque de transparence.

"La commission électorale du Zimbabwe (ZEC) devrait être un organe indépendant et devrait fonctionner de manière autonome. Mais vu comment les choses se passent, il y a une ingérence totale du parti au pouvoir. C’est contraire au droit et c'est la raison pour laquelle nous manifestons", explique un autre manifestant.

Accusées d'avoir été au cœur des fraudes qui ont entaché de nombreux scrutins sous le règne de Robert Mugabe, la question des listes électorales, notamment, fait l'objet depuis longtemps d'une vive controverse au Zimbabwe. Cette année, pour la première fois en seize ans, le pays a accepté la présence d’observateurs internationaux. Ils auront la lourde de tâche de s’assurer de la crédibilité d’un scrutin qui risque de se dérouler sous très haute tension. 

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