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Attaque à Westminster : le récit des témoins

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Attaque à Westminster : le récit des témoins

Attaque à Westminster : le récit des témoins
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Notre correspondant à Londres Vincent McAviney était sur les lieux de la collision lorsqu’elle s’est produite. Voici son témoignage en exclusivité ;

"Vous pouvez voir que de nombreuses voitures de police ont investi Westminster, le cordon de sécurité va il me semble jusqu’à Whitehall.

Impossible pour les gens ici de se rendre au travail, la zone est bouclée le temps de l’enquête, la station de métro de Wesminster a également été fermée.

La police confirme avoir arrêté l’homme que je les ai vu sortir de la voiture. Lorsque j’ai pu discuter avec Jason il y ‘a peu, l’un des témoin direct de la scène, il m’a dit exactement ce qu’il avait vu :

" - j’ai vu une voiture bleue foncée ou grise foncée percuter les barrières autour du Parlement

- Est ce que selon vous c’était une manœuvre délibérée ?

- Selon moi, oui !

- A quelle vitesse allait le conducteur ?

- Je dirais au moins 70 - 80 kilomètre/ heure

Cela confirme ce que d’autres témoins m’ont raconté. J’étais moi-même au coin de la rue en train de préparer un direct lorsque j’ai entendu le fracas de la voiture, vraiment un bruit d’impact. Et j’ai vu des gens s’enfuir. Lorsque j’ai couru vers la scène, il y avait la police locale, celle du Parlement qui s’approchait. En à peine 30 ou 40 secondes, 3 ou 4 jeeps de la police ont débarqué et tous les agents en sont sorti avec des mitraillettes. Ils ont encerclé le véhicule et en ont sorti un homme barbu d’environ 1 mètre 80. Il a été arrêté et est en ce moment interrogé. Je peux vous dire que de la fumée sortait du capot enfoncé de la voiture. Les enquêteurs vont maintenant passer au peigne fin ce véhicule voiture pour vérifier notamment si aucun engin ne s’y trouvait.

Autour de moi, vous le voyez, de nombreux médias sont en train de se masser le long de cette barrière de police, et les véhicules de police sont absolument partout. Certains personnes tentent tout de même d’aller au travail mais pour l’heure la consigne demeure de rester éloigné de Westminster" conclut Vincent McAviney.