EventsÉvènementsPodcasts
Loader
Find Us
PUBLICITÉ

Irak: au moins 11 morts dans un attentat suicide à la voiture piégée

Attentat suicide à la voiture piégée à Ramadi en Irak, le 17 septembre 2014
Attentat suicide à la voiture piégée à Ramadi en Irak, le 17 septembre 2014 Tous droits réservés AZHAR SHALLAL
Tous droits réservés AZHAR SHALLAL
Par AFP
Publié le Mis à jour
Partager cet articleDiscussion
Partager cet articleClose Button
Tous droits de reproduction et de représentation réservés. © 2024 - Agence France-Presse.
Tous droits de reproduction et de représentation réservés.© 2024 - Agence France-Presse. Toutes les informations (texte, photo, vidéo, infographie fixe ou animée, contenu sonore ou multimédia) reproduites dans cette rubrique (ou sur cette page selon le cas) sont protégées par la législation en vigueur sur les droits de propriété intellectuelle. Par conséquent, toute reproduction, représentation, modification, traduction, exploitation commerciale ou réutilisation de quelque manière que ce soit est interdite sans l’accord préalable écrit de l’AFP, à l’exception de l’usage non commercial personnel. L’AFP ne pourra être tenue pour responsable des retards, erreurs, omissions qui ne peuvent être exclus dans le domaine des informations de presse, ni des conséquences des actions ou transactions effectuées sur la base de ces informations. AFP et son logo sont des marques déposées.

Au moins 11 personnes ont été tuées, dont cinq membres des forces de sécurité, dans un attentat suicide à la voiture piégée contre un poste de contrôle à l'entrée de Qaïm, ville située à 340 km à l'ouest de Bagdad, selon la police.

La déflagration, qui s'est produite à 09H00 locales (06H00 GMT), a également blessé cinq autres membres des services de sécurité et 11 civils, a précisé à l'AFP le capitaine de police Mahmoud Jassem.

Parmi les morts figurent deux soldats des forces régulières et trois membres du Hachd al-Chaabi, les supplétifs paramilitaires qui ont aidé l'armée à chasser le groupe ultraradical Etat islamique (EI).

Les forces gouvernementales ont repris Al-Qaïm en novembre 2017, une des dernières encore aux mains des jihadistes.

Un mois plus tard, le Premier ministre irakien Haider al-Abadi annonçait la fin de la guerre mais, selon les experts, des jihadistes se cachent toujours le long de cette frontière poreuse et dans l'immense désert irakien.

Partager cet articleDiscussion

À découvrir également

Moscou menace Washington après une frappe ukrainienne en Crimée

La fin de la guerre à Gaza pas encore en vue pour le Premier ministre israélien

UE : l'Ukraine salue l'ouverture des négociations d'adhésion