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Le Brexit au cœur de la conférence du Parti travailliste

Le Brexit au cœur de la conférence du Parti travailliste
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L'analyse de notre correspondant au Royaume-Uni, Vincent McAviney :

"La conférence annuel du Parti travailliste finit aujourd'hui, ici à Liverpool avec un discours de Jeremy Corbyn dans lequel il s'en est pris frontalement au Brexit.

Il a critiqué le gouvernement pour leurs négociations ces deux dernières années, pointant particulièrement du doigt les membres du cabinet mais aussi les éléphants du Parti conservateur qui veulent un Brexit encore plus dur. Il a dit qu'ils veulent faire la politique des années 50 et l'économie du 19e siècle. En rêvant d'une Grande-Bretagne qui dicte sa loi.

Sur le Brexit, il a fait une offre à la Première ministre, disant que si elle arrive à obtenir un accord qui maintient le Royaume-Uni dans une union douanière européenne capable d'empêcher la création d'une frontière dure en Irlande et de protéger les droits des travailleurs, il demanderait alors à son parti de voter pour cet accord.

C'est donc un changement, une façon de dire à la Première ministre qu'ils ne sont pas un parti anti-Brexit, qu'ils respectent le vote au référendum de 2016 et qu'il souhaite travailler avec elle.

Est-ce que Theresa May répondra à cet appel ? Elle est actuellement à New York au Nations Unies et aura sa propre conférence de parti la semaine prochaine à Birmimgham. Et je pense qu'elle veut utiliser opportunité de ce congrès ici, le fait qu'ils supportent la perspective d'un second référendum si elle n'arrive pas à obtenir son accord.

Ce référendum inclurait une close sur sur le fait de rester dans l'UE. Elle devrait l'utiliser pour menacer les membres rebelles de son parti et leur dire "si vous ne votez pas pour mon accord, alors vous remettez en cause le Brexit" parce que le labour poussera pour un deuxième référendum".