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The brief from Brussels : pour A.C Grayling, l'Ecosse devrait partir en cas de Brexit

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The brief from Brussels : pour A.C Grayling, l'Ecosse devrait partir en cas de Brexit

The brief from Brussels : pour A.C Grayling, l'Ecosse devrait partir en cas de Brexit
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Aujourd'hui dans The brief from Brussels, nous discutons du Brexit avec le philosophe et auteur A.C Grayling. Nous revenons aussi sur la mort de la journaliste bulgare Viktoria Marinova, le rapport du GIEC et la future stratégie climatique de l'UE ainsi que la place de la Serbie dans l'OTAN.

Trois questions à A.C Grayling

Pourquoi cela vous a-t-il tant contrarié? Le Royaume-Uni n'a-t-il pourtant pas toujours été un membre réticent?

Non, je ne pense pas, vous savez. Je dirais que la majorité des gens sont très favorables au projet européen et, en même temps, ils se rendent compte que celui-ci est imparfait, qu'il présente des problèmes et des difficultés. Mais toute initiative novatrice de ce type met du temps à se mettre en place. Et nous ne devrions pas ne pas en faire partie.

Mais AC Grayling, ne craignez vous pas que les autres pays – à l'exception de l'Irlande - soient déjà passés à autre chose, qu'ils se disent que le Brexit a déjà eu lieu et qu'ils se concentrent sur les élections européennes de mai prochain?

Dans une certaine mesure, oui, le reste de l’Europe est partagée sur ce qui devrait venir après. Nos partenaires européens pourraient réclamer du Royaume-Uni qu'il offre des assurances pour qu'un tel scénario ne se reproduise plus, car c'est très déstabilisant pour l'UE.

Et enfin un point sur l’Écosse : en 2014, vous étiez contre l’indépendance. Que pensez-vous maintenant?

Oui, c'est vrai qu'en 2014, je faisais partie de ce mouvement qui essayait de garder le Royaume Uni ensemble. Mais maintenant, je pense que si le Brexit se produit, l'Ecosse devrait partir. Ils vondront rester dans l'UE et ça sera justifié.