Euronews n'est plus accessible sur Internet Explorer. Ce navigateur n'est plus supporté par son éditeur, Microsoft, et les dernières fonctionnalités techniques de notre site ne peuvent plus fonctionner correctement. Nous vous encourageons à utiliser un autre navigateur, tels que Edge, Google Chrome ou Mozilla Firefox.
DERNIERE MINUTE

Brexit : l'incertitude à quelques heures du vote décisif

Brexit : l'incertitude à quelques heures du vote décisif
Euronews logo
Taille du texte Aa Aa

A quelques heures du vote décisif sur le Brexit, la Première ministre Theresa May a prévenu les députés britanniques que le rejet de l'accord mardi au Parlement ferait courir le "risque très réel" d'un maintien du Royaume-Uni dans l'Union européenne. Les pro "Brexit", craignent un amarrage permanent du Royaume-Uni à l'UE, les europhiles eux, espèrent encore pouvoir faire marche arrière.

Pour Boris Johnson, considéré comme une possible successeur de Theresa May, Bruxelles serait en mesure d'écouter si la Première ministre demandait le retrait du filet de sécurité irlandais. "Si la première ministre peut retourner à Bruxelles, cette semaine ou la semaine prochaine, dire je crains que la solution du filet de sécurité irlandais que vous avez trouvée, soit très impopulaire, non seulement pour le pays, mais pour la Chambre des Communes... ils écouteront", a déclaré dimanche Boris Johnson.

"Frontières fermées, horizons rétrécis"

Le débat sur l'accord faisait rage aussi dans les rues de Londres dimanche.Une marche pro-Brexit était organisée par une figure de l'extrême droite britannique, et soutenue le parti europhobe. "Notre propre gouvernement a ramené un accord qui nous lie encore plus à l'UE mais qui nous enlève notre représentation, ce n'est pas Brexit du tout et ils font semblant que ça l'est," a déclaré une manifestante.

Les partisans d'un nouveau référendum, eux, se sont réunis dans une salle de spectacle. Il veulent redonner l'espoir au peuple et arrêter ce Brexit. "Notre message pour Theresa May ne peut pas être plus clair. Nous ne voulons pas de votre vision ou d'une petite Grande-Bretagne mesquine avec nos frontières fermées et nos horizons rétrécis", pour Carolien Lucas, député écologiste.

Mais ce qu'ils réclament, c'est surtout un nouveau vote.